Ingérence étrangère : l'Islande aurait demandé à Bruxelles de ne pas s'immiscer dans son référendum sur l'Ue
« Nous n'avons pas besoin de Bruxelles » : le vote sur la reprise des négociations avec l'Ue divise profondément l'Islande
« Nous n'avons pas besoin de Bruxelles » : le vote sur la reprise des négociations avec l'Ue divise profondément l'Islande
Le « non » de l'Islande à l'Ue est une grande leçon pour tous les peuples européens : le peuple, la souveraineté et les pêcheurs l'emportent
Le "non" de l'Islande à l'UE est une grande leçon pour tous les peuples européens : le peuple, la souveraineté et les pêcheurs l'emportent
Par Luciano Tovaglieri
Source : Come Don Chisciotte & ariannaeditrice.it
L'Islande a choisi de rester maîtresse de son propre destin. Lors du référendum du 29 août 2026, 52,8% des électeurs ont rejeté la proposition de reprendre les négociations d'adhésion à l'Union européenne, tandis que 47,2% ont voté pour.
« Nous n'avons pas besoin de Bruxelles » : le vote sur la reprise des négociations avec l'Ue divise profondément l'Islande
When Iceland said no to Brussels
By Íris ERLINGSDÓTTIR
Icelanders were offered a chair at the negotiating table. They looked at it. And decided they were perfectly comfortable standing.
"It is generally held that few nations have endured oppression and tyranny with greater politeness than the Icelanders. For centuries... they lived in understanding accommodation with oppression, without ever making an attempt at rebellion.
« Nous n'avons pas besoin de Bruxelles » : le vote sur la reprise des négociations avec l'Ue divise profondément l'Islande
L'Islande a bien fait de dire non
Par Thomas Fazi, le 2 septembre 2026
Tout au long des années 90 et de la première décennie du nouveau siècle, l'Islande a choisi de ne pas adhérer à l'Union européenne, devenant à la place membre fondateur de l'Espace économique européen (EEE), un accord beaucoup plus souple qui garantit l'accès au marché unique sans adhésion à l'Union. Et le 29 août, les Islandais ont voté pour maintenir le statu quo, rejetant la proposition de leur gouvernement de rouvrir les négociations d'adhésion avec l'UE : 52,8 % contre, 47,2 % pour, avec un taux de participation de 82,5 %.