Israël et les États-Unis espéraient déclencher un soulèvement populaire en Iran pour mettre rapidement fin à la guerre, mais après trois semaines, le plan a échoué, souligne le New York Times.
Après avoir admis que les bombardements seuls ne suffiraient pas à renverser le régime, Benjamin Netanyahu, criminel de guerre recherché par la CPI, a exhorté le peuple iranien à descendre à nouveau dans la rue pour manifester et l'aider à renverser le régime.
Le Mossad avait assuré à Netanyahou que des opérations de renseignement pourraient provoquer des émeutes et même renverser le gouvernement iranien. Netanyahu a adhéré au plan, affichant publiquement son optimisme, mais en coulisses, la frustration grandissait face à l'absence de révolte.
Malgré l'assassinat de hauts responsables iraniens et les bombardements ciblés, le régime iranien est resté intact.
Au contraire, mais les iraniens qui détestaient leur régime n'ont aucune envie de se rallier à ceux qui bombardent leur pays, ses sites millénaires et la population civile.
Des centaines de milliers d'Iraniens descendent dans les rues pour condamner les attaques américano-israéliennes, appelant à la riposte et à la résistance.
Même en Israël, Netanyahou est conspué.
À Tel Aviv, une photo le montre avec l'inscription "Le destructeur d'Israël", un véhicule détruit par un missile iranien en arrière-plan.
Les médias israéliens n'ont pas le droit de parler de morts. Mais ils rapportent 55 soldats blessés lors d'affrontements terrestres avec le Hezbollah le long de la frontière libanaise et dans le sud du Liban et l'armée israélienne parle "incidents opérationnels".
Tel Aviv est touché
Des incendies éclatent à Dimona, où des destructions importantes surviennent après les dernières frappes de missiles iraniens.

Des impacts directs ont été signalés à Holon, au centre d'Israël, suite à une frappe de missile iranienne.
video.europalestine.comLe Hezbollah annonce avoir ciblé le système de défense aérienne israélien à Maalot-Tarshiha, dans le nord de la Palestine occupée.

S'exprimant depuis Arad, lieu du bombardement iranien de la nuit dernière dans le sud d'Israël Netanyahou a exhorté les dirigeants mondiaux à se joindre à l'agression en cours contre l'Iran.

Réponse du ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, à cette tentative d'entraîner l'Europe dans une guerre contre l'Iran : "Nous ne ferons pas un seul pas avec vous, génocidaire. Comprenez-vous ?"
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