📉 07/10/2026 rtenfrancais.tv  2min ⁎️ #329190

Dette publique : le Fmi déplore l'absence d'« action décisive » des économies avancées

© Heather Diehl Source: Gettyimages.ru

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, s'exprime lors d'un événement inaugural marquant le début des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, le 9 avril 2026 à Washington, D.C.

Kristalina Georgieva regrette le manque d'"action décisive" face à une dette publique record. La directrice du FMI appelle à des plans d'assainissement crédibles et des "choix politiques très difficiles", notamment en zone euro, avant les assemblées annuelles.

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La directrice générale du Fonds monétaire international a tiré la sonnette d'alarme le 7 octobre à Singapour. Face à une dette publique mondiale en passe de dépasser 100 % du PIB, niveau inédit depuis la Seconde Guerre mondiale, elle constate l'inertie des pays riches les plus endettés et presse les gouvernements d'agir sans tarder.

"Nous ne constatons pas d'action décisive dans les économies avancées fortement endettées, alors que l'urgence est à l'adoption de plans crédibles d'assainissement budgétaire à moyen terme [...]. Nous sommes confrontés à des choix politiques très difficiles", a déclaré Kristalina Georgieva en amont des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, prévues la semaine prochaine à Bangkok. Les économies avancées apparaissent comme les "mauvais élèves", avec un fardeau particulièrement lourd, notamment en zone euro.

STARTING NOW: What are the key challenges and opportunities shaping the global economy ? Tune in as IMF Managing Director @KGeorgieva delivers the 2026 Annual Meetings Curtain Raiser in Singapore ahead of the #IMFMeetings. Watch live.  t.co

- IMF (@IMFNews)  October 7, 2026

La hausse des taux d'intérêt alourdit déjà la charge de la dette. Les rendements des obligations souveraines à dix ans des États-Unis, de l'Allemagne et du Japon ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis respectivement 2007, 2009 et 1996.

Après une succession de chocs où la politique budgétaire a servi d'amortisseur, "les populations se sont habituées au soutien de l'État", mais "nous ne pouvons pas continuer à retarder l'action politique nécessaire", a-t-elle insisté. Il faut "accepter certains sacrifices aujourd'hui pour assurer la croissance de demain".

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