Par Hovannès Derderian
Le détroit d'Ormuz reste fermé, mais les marchés pétroliers semblent presque s'en accommoder. Derrière un prix du brut moins spectaculaire qu'attendu se cache pourtant une réalité bien plus préoccupante : stocks qui s'épuisent, capacités de raffinage sous tension et produits pétroliers à des niveaux de prix historiques. Le paradoxe n'est qu'apparent.