29/04/2026 reseauinternational.net  3min #312418

Narendra Modi envoie des migrants indiens en Israël pour étendre les colonies illégales et remplacer les Palestiniens

par The Cradle

Une première vague de migrants indiens débarque en Israël pour étendre les colonies et remplacer la main-d'œuvre palestinienne. Un plan de 30 millions de dollars vise à faire venir 6000 juifs indiens d'ici 2030, afin d'étendre les colonies illégales et de remplacer la main-d'œuvre palestinienne.

Environ 240 membres de la communauté juive Bnei Menashe d'Inde sont arrivés en Israël le 24 avril, marquant la première phase de l'"Opération Ailes de l'Aube", une initiative soutenue par le gouvernement pour étendre les colonies juives en Palestine occupée.

Ces arrivées marquent la première étape d'un plan de 90 millions de shekels (environ 30 millions de dollars) visant à importer 1200 ressortissants indiens par an, avec pour objectif un total de 6000 d'ici 2030, remplaçant ainsi la main-d'œuvre palestinienne qui a été coupée après octobre 2023.

Ceux qui sont amenés sur le territoire, et qui se disent descendants d'une soi-disant "tribu perdue", sont contraints à des conversions orthodoxes obligatoires pour être éligibles au titre de la "Loi du retour", un système qui accorde la citoyenneté sur des bases religieuses tout en niant aux Palestiniens déplacés le droit de retourner sur leurs terres.

Les autorités ont indiqué que le premier groupe est arrivé cette semaine et que d'autres vols sont déjà programmés. Environ 600 immigrants supplémentaires sont attendus en trois vagues au cours des prochaines semaines, poursuivant ainsi un processus qui devrait s'étendre progressivement.

Beaucoup de ces arrivants devraient être placés dans des centres d'accueil à Nof HaGalil, où certains rejoindront des proches qui avaient déjà déménagé en Israël ces dernières années, dans le cadre des efforts déployés pour combler le déficit de main-d'œuvre causé par le génocide israélien à Gaza et la rupture subséquente du flux de travailleurs palestiniens.

Ce déploiement reflète un effort structuré mené par l'État pour importer de nouveaux groupes de main-d'œuvre et de population, tandis que les travailleurs palestiniens restent exclus suite au génocide israélien à Gaza.

Israël a bloqué massivement le travail des Palestiniens après octobre 2023, privant ainsi de ressources plus de 100 000 travailleurs qui, auparavant, entraient en Israël depuis la Cisjordanie occupée et dépendaient de ces emplois pour vivre.

Avant le génocide, les Palestiniens constituaient une part importante de la main-d'œuvre, représentant près de 30% du secteur de la construction, et des dizaines de milliers d'entre eux étaient également employés dans les colonies et les zones industrielles.

Israël a rapidement agi pour remplacer cette main-d'œuvre, en faisant venir plus de 20 000 travailleurs indiens d'ici mi-2025, dont un grand nombre dans le secteur de la construction, dans le but de remplacer la main-d'œuvre palestinienne pendant le génocide perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza.

Un  accord conclu en février 2026 entre l'Inde et Israël a permis d'amplifier cet effort, prévoyant l'arrivée de 50 000 travailleurs indiens supplémentaires au cours des cinq prochaines années.

source :  The Cradle via  China Beyond the Wall

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