Le ministre génocidaire Itamar Ben-Gvir, s'est vanté de son "incursion" dans la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem occupée, fermée aux fidèles musulmans depuis plus de 40 jours.
"Gros bide" -qui vient de diminuer les rations de pain des prisonniers palestiniens- s'assure que les Palestiniens ne peuvent aller prier ni sur leur Esplanade des Mosquées (pour les musulmans), ni au Saint-Sépulcre ou via Dolorosa (pour les chrétiens), sous prétexte de guerre avec l'Iran et le Liban. Mais il laisse les juifs se rassembler au Mur des Lamentations dans la Vieille Ville de Jérusalem pour la pâque juive.
Même le rabbin Eliezer Berland, condamné pour agressions sexuelles, a été autorisé à accéder à ce mur.
Mais aucune exception n'a été faite pour les musulmans, même pendant le Ramadan, ni pour la fête de l'Aïd el-Fitr.
Cette fermeture totale de l'un des lieux les plus sacrés de l'islam, inédite depuis le début de l'occupation en 1967, suscite des inquiétudes quant aux projets israéliens d'imposer de nouvelles restrictions et de renforcer le contrôle sur l'esplanade.
Dans un avertissement, Mustafa Abu Sway, directeur adjoint du Waqf islamique de Jérusalem, a exhorté les nations occidentales à faire pression sur Israël pour qu'il ne porte pas atteinte à Al-Aqsa, prévenant que toute modification du statut de la mosquée ou toute attaque contre elle pourrait déstabiliser toute la région.

