L'armée iranienne a lancé un avertissement sans équivoque : toute invasion terrestre américaine entraînerait des retombées catastrophiques pour les agresseurs. L'armée a déclaré que les troupes américaines deviendraient "un festin pour les requins du golfe Persique".
Dans un communiqué, le porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbia, Ebrahim Zolfaqari, a indiqué que les forces iraniennes sont prêtes à riposter avec fermeté si les menaces du président américain Donald Trump se concrétisent.
Le lieutenant-colonel Ebrahim Zolfaqari a ajouté que l'armée iranienne "compte les minutes" avant l'anéantissement des forces américaines en cas d'attaque terrestre ou de tentative d'occupation.
"Trump [...] a menacé à plusieurs reprises l'Iran d'opérations terrestres et d'occupation de certaines îles du golfe Persique", a-t-il déclaré, ajoutant que de telles ambitions ne sont "que des illusions".
Les forces iraniennes, a-t-il poursuivi, attendent depuis longtemps une telle action pour démontrer que "l'agression et l'occupation n'auront d'autre issue que la captivité honteuse, le démembrement et la disparition des agresseurs".
Cet avertissement intervient alors que des médias rapportent que le Pentagone se prépare à des opérations terrestres de plusieurs semaines en Iran, au cas où la campagne de bombardements actuelle n'atteindrait pas ses objectifs.
En réponse à ces menaces, l'Iran a renforcé ses positions défensives à travers le pays, notamment le long de sa frontière sud-ouest stratégique avec l'Irak, où se trouvent des bases américaines, et dans la région sud-est, près du détroit d'Hormuz.
Le lieutenant-colonel Zolfaqari a vivement critiqué Trump, le qualifiant de "plus grand menteur" et de "totalement indigne de confiance", précisant qu'il avait entraîné les forces américaines dans un "bourbier mortel".
Il a également souligné que les troupes américaines, craignant des pertes, avaient fui leurs bases détruites et trouvé refuge dans des centres civils et économiques de la région, où elles demeurent vulnérables.
Le porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbia a ajouté que les dirigeants de Washington avaient confié le commandement militaire à une figure "déséquilibrée" dont les actes ont causé des dommages non seulement aux Américains, mais aussi à l'Europe et aux pays de l'Asie de l'Ouest.
Les États-Unis et Israël ont lancé une guerre non provoquée contre l'Iran le 28 février, tuant en martyr le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés militaires, malgré les négociations en cours entre Téhéran et Washington concernant le programme nucléaire civil de la République islamique.
L'Iran a immédiatement riposté à cette agression en lançant des salves de missiles et de drones sur les territoires occupés par Israël ainsi que sur les bases et les installations américaines dans les pays de la région.
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