26/03/2026 ssofidelis.substack.com  12min #308956

 Sacs mortuaires américains, du rififi au Congrès, Tel Aviv à la merci des missiles du Hezbollah et choc énergétique mondial

La démission de Netanyahu exigée et Trump pris au piège de son propre ultimatum

Par  IntelSky, le 25 mars 2026

Israël fragmenté politiquement et anéanti militairement... tandis que le Hezbollah réalise "l'épopée des 18 chars" lors d'embuscades dans le sud. - Talal Nahle

Rapport opérationnel (mercredi 25 mars 2026 |Soirée du 26e jour de la guerre)

Au soir du vingt-sixième jour, l'alliance américano-israélienne se tient devant le miroir de l'échec stratégique, contemplant le reflet déformé des "fausses attentes" qui l'ont menée à l'abîme.

L'illusion d'une "guerre propre et rapide" s'est évaporée. Washington implore désormais le monde de le sauver après avoir perdu son prestige et vu son économie s'effondrer. En Israël, la défaite n'est plus seulement militaire (après l'anéantissement de 18 chars en une seule journée au Sud-Liban). Elle s'est transformée en un séisme politique et social, alimenté par une fuite audio qui expose la corruption au sein du cercle restreint de Netanyahu.

À Téhéran, cependant, la décision est claire et décisive, comme l'a énoncée le porte-parole du Comité de sécurité nationale : "Que les missiles négocient avec Trump". Ormuz ne sera pas rouvert gratuitement, et aucune négociation n'aura lieu sous les tirs.

Voici un aperçu panoramique des événements de cette soirée, cruciaux pour l'Occident et sans appel pour Israël

1. Le "broyeur de blindés" au Liban... 18 chars en une seule journée !

  • Jour noir de l'armée israélienne : les combattants du Hezbollah ont orchestré aujourd'hui l'une des plus grandes épopées terrestres depuis le début de la guerre. À travers 66 communiqués militaires publiés jusqu'à présent, le groupe a annoncé la destruction de 18 chars Merkava, de deux Humvees et de deux bulldozers D9 lors d'embuscades minutieusement préparées (Al-Qawzah, Taybeh, Meiss Ej Jabal, Maroun al-Ras, Dibel, Markaba).
  • L'embuscade stratégique d'Al-Muhaisbat : Le comble de l'humiliation a été d'attirer une force mécanisée israélienne dans la zone d'Al-Muhaisbat (au sud du projet Taybeh) et de l'anéantir à l'aide de missiles guidés. L'armée israélienne, dépassée, a largué 30 obus au phosphore pour couvrir sa fuite, confirme que l'incursion terrestre israélienne se transforme en lent anéantissement de ses forces d'élite.
  • Terreur dans le Nord : Le maire de Kiryat Shmona hurle à son gouvernement : "Ce n'est pas le Hezbollah qui nous combat, c'est l'État hébreu... il ne reste plus personne, sauf ceux qui ne peuvent pas partir". Le chef du moshav Margaliot confirme la destruction totale des colonies. Cet effondrement civil ruine les plans de Katz visant à établir une "zone tampon" (dont Channel 14 a révélé qu'elle devait s'étendre sur 8 km de profondeur).

2. Le séisme politique en Israël... La fuite Agmon

  • Effondrement interne : Alors que son armée brûle au Liban et que ses villes sont dévastées par les missiles iraniens, un scandale retentissant a éclaté au sein du bureau de Netanyahu. Une fuite audio de son chef de cabinet, Ziv Agmon, accuse Netanyahu d'être responsable des événements du 7 octobre et exige sa démission. Plus dangereux encore, il a qualifié les ministres du Likoud d'origine mizrahi d'"imbéciles" et les religieux de "singes", affirmant que "le Likoud ne survivra pas". Cette division interne prouve que l'entité traverse la pire crise de confiance de son histoire, et que la guerre n'est plus capable d'unir le front intérieur.

3. Pseudo négociations et le "document impossible"

  • Pas de négociation avec le diable : l'Iran a définitivement et par écrit réfuté toutes les affirmations de Trump concernant les négociations en cours. Araghchi a confirmé à Macron et au monde entier que la guerre a prouvé que "nous avons empêché deux puissances nucléaires d'atteindre leurs objectifs", et un responsable de la sécurité a réitéré l'affirmation que "la guerre ne prendra fin qu'aux conditions et selon le calendrier de Téhéran".
  • Les conditions du vainqueur : l'Iran a posé cinq conditions strictes (garantir la non-récurrence de la guerre, payer des réparations, mettre fin aux guerres sur tous les fronts et reconnaître internationalement sa souveraineté sur Ormuz). Téhéran sait que c'est Washington (dont le président se prépare à offrir des concessions selon des fuites du Yedioth Ahronoth) qui cherche une issue, et non l'inverse.

4. La terreur des débarquements terrestres... "Vous souvenez-vous du Ford et du Lincoln ?"

  • Messages d'alerte maximale : Washington tente un chantage psychologique en menaçant de déployer les Marines et la 82e division aéroportée. La Garde révolutionnaire a répondu par un sarcasme terrifiant : "Vous souvenez-vous du Gerald Ford et de l'Abraham Lincoln ? La 82e division les rejoindra très bientôt".
  • L'île de Kharg : un "piège" : le président du Parlement, Ghalibaf, a confirmé surveiller les préparatifs visant à occuper une île iranienne avec le soutien d'un État de la région, jurant d'anéantir les infrastructures de cet État. Une source militaire a ajouté une menace concrète à l'adresse de l'Occident : "Si vous attaquez les îles, nous fermerons également le détroit de Bab-el-Mandeb".

5. L'économie occidentale saignée à blanc... et l'Irak se soulève

  • La guerre de l'énergie : QatarEnergy invoque la "force majeure" pour ses contrats avec l'Italie, la Belgique et la Chine. Le ministre canadien de l'Énergie la qualifie de "plus grande perturbation de l'histoire". Les prix du baril de pétrole (104 dollars) poussent les compagnies aériennes (United) à augmenter leurs tarifs de 20 %. Trump a fait de l'Amérique la victime de sa propre démesure.
  • Les frappes sur les Forces de mobilisation populaire : La mort de 7 combattants de l'armée irakienne à la base de Habbaniyah confirme que Washington met en œuvre une politique de "terre brûlée" en plein retrait et en pleine confusion. Cependant, la Résistance irakienne (Saraya Awliya al-Dam) s'engage à intensifier ses frappes dans les États du Golfe et en Jordanie si les 5 000 soldats américains sont déployés.

Conclusion et synthèse

Nous assistons à "la victoire de la dissuasion géopolitique et à l'effondrement de l'arrogance américaine"

  • États-Unis et Israël : ils négocient avec eux-mêmes (comme l'a raillé le porte-parole iranien). Israël exige de conserver le "droit à une frappe préventive" après la guerre (une requête désespérée pour un État dont les chars sont en train d'être anéantis), tandis que Trump cherche à annoncer un "cessez-le-feu samedi" pour sauver les marchés boursiers, mais sans aucun pouvoir sans l'accord de Téhéran.
  • Axe de la Résistance : Il a prouvé qu'il détient l'initiative. L'appel du porte-parole de Khatam al-Anbiya en faveur d'une "union de sécurité régionale sans l'Amérique et Israël" constitue une feuille de route pour la phase d'après-guerre.

Conclusion

"Que les missiles négocient avec Trump". Cette phrase résume la situation. Les heures à venir (jusqu'au samedi promis par Israël) verront des tentatives américaines désespérées pour fabriquer une "image de victoire" (peut-être par des frappes aériennes intensives ou un largage aérien limité et raté), contrées par la poursuite du "broyeur" au Liban et la fermeture d'Ormuz. Trump se rendra bientôt compte que pour descendre de l'arbre, il devra payer un prix politique et monétaire sans précédent.

Traduit par  Spirit of Free Speech

 Partager ★ Spirit Of Free Speech

 Evening of Day 26 of the War): On the evening of the twenty-sixth 9:18 PM · Mar 25, 2026 · 8.87K Vues -- 6 Réponses · 51 Reposts · 120 Likes

Fin de l'ère des cuirassés américains, Israël pilonné

Par  IntelSky, le 25 mars 2026

Téhéran repousse le porte-avions Abraham Lincoln à coups de missiles de croisière... et Trump envoie 8 000 marines pour prendre le contrôle d'une équation sur le terrain. - Talal Nahle

Rapport stratégique et opérationnel (mercredi 25 mars 2026 |26e jour de la guerre)

Alors que nous entrons dans le vingt-sixième jour, les feuilles de vigne de la "tromperie stratégique" américaine et israélienne sont tombées. La fuite israélienne concernant un "cessez-le-feu d'un mois" n'était rien d'autre qu'un écran de fumée destiné à couvrir le plus grand déploiement militaire américain terrestre et maritime au Moyen-Orient (la 82e division aéroportée et les Marines). L'objectif est désormais clair : s'emparer de l'île iranienne de Kharg pour tenter de faire levier et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Cependant, Téhéran, ayant deviné ces intentions très tôt, n'a pas attendu le piège. Au contraire, il a fait d'Ormuz le cimetière des rêves de Washington. Dans un rebondissement remarquable, la marine iranienne a lancé des missiles Qadir en direction du fleuron de la flotte américaine, le porte-avions Abraham Lincoln, le forçant à se repositionner, tout en permettant aux navires chinois de passer en toute sécurité ! Pendant ce temps, au Liban, le Hezbollah anéantit ce qui reste du moral de l'armée d'occupation par des bombardements incessants et des contre-incursions.

Voici une analyse panoramique précise et factuelle de cette journée décisive :

1. Expulser le "Lincoln"... et légitimer le blocus iranien

  • Les missiles Qadir poursuivent le Lincoln : lors d'un événement militaire sans précédent, la marine de l'armée iranienne a tiré des missiles de croisière côtiers (Qadir) en direction du porte-avions américain Abraham Lincoln, le forçant à modifier sa position et à se retirer immédiatement de la zone de danger. Cet événement, associé au retrait antérieur du Gerald Ford, signifie que l'Iran a complètement neutralisé la dissuasion navale américaine. (L'amiral Shahram Irani a confirmé : "Le contrôle est absolu, et nous frapperons le porte-avions s'il entre dans notre zone de tir").
  • Libre passage pour la Chine (COSCO) : Alors que les navires occidentaux sont expulsés, le géant chinois du transport maritime (COSCO) a annoncé la reprise de ses traversées vers le Golfe via le détroit d'Ormuz, en totale coordination avec Téhéran. L'Iran dit au monde entier : le détroit est ouvert à nos amis (Chine, Russie, Inde) et fermé à nos ennemis. (Les Philippines et la Corée du Sud se sont empressées d'acheter du pétrole russe pour échapper à la guillotine des prix).

2. Le plan d'invasion suicidaire de Kharg pour 8 000 soldats

  • Fuite du Washington Post : les États-Unis prévoient de s'emparer de l'île iranienne de Kharg (principale plaque tournante de l'exportation pétrolière iranienne) en y déployant des milliers de soldats (la 82e division aéroportée, ainsi que 2 200 Marines). Cela explique la fuite israélienne appelant à une "trêve d'un mois" Les États-Unis doivent reconstituer leurs stocks de Patriot et de THAAD dans la région avant de préparer les troupes pour l'invasion.
  • La riposte préventive iranienne : Téhéran a répondu avec un sarcasme cinglant : "La 82e Division rejoindra le Gerald Ford et le Lincoln... Ce que les généraux ont ruiné, les soldats ne le répareront pas". (Qalibaf). L'Iran considère les îles iraniennes comme des pièges mortels, et toute tentative de débarquement sera accueillie par une "avalanche d'attaques" qui transformera le Golfe en un fournaise pour les Marines.

3. Échec tactique occidental et la crise des munitions

  • Guerre aérienne : Israël a admis (Channel 12) avoir largué plus de 15 000 munitions sur l'Iran sans provoquer l'effondrement du régime, d'où les bombardiers américains (B-1B et B-52) en vol pendant 22 heures d'affilée (missions 34 et 35) depuis la Grande-Bretagne (Fairford) avec un ravitaillement aérien intensif assuré par des flottes de ravitailleurs (KC-135 et KC-46), afin de tenter de compenser le déficit destructeur israélien.
  • Erbil sous le feu : l'Iran a riposté avec force en frappant un centre de commandement américain et le quartier général de groupes séparatistes à l'aéroport d'Erbil avec des missiles sol-sol. Washington perd ses bases arrière les unes après les autres.

4. Le broyeur libanais... Les attaques Al-Radwan et la chute de Misgav Am

  • Effondrement au sol : les tirs de roquettes depuis le Liban se poursuivent (toutes les 16 minutes). Le plus dangereux est la confirmation par le site web Walla qu'une cellule du Hezbollah a franchi la ligne de défense avancée de l'armée israélienne, faisant des morts et des blessés à Misgav Am. Le bilan du Hezbollah s'élève désormais à 49 véhicules et aéronefs détruits (dont 36 chars Merkava).
  • Israël saigné de l'intérieur : des coupures d'électricité ont frappé la ville de Netanya, des centaines de familles fuient le nord, et la compagnie aérienne El Al a été contrainte d'annuler des vols et de limiter le nombre de passagers à seulement 50 (en raison de la réduction des activités à l'aéroport Ben Gourion, menacé).

5. L'Europe s'effondre et l'Amérique est terrifiée par les prix

  • La terreur des 60 % : un sondage AP confirme que 60 % des Américains estiment que l'action militaire est allée trop loin, et la moitié d'entre eux sont profondément inquiets au sujet des prix du carburant, ce qui explique les "manoeuvres" de Trump. Les prix des engrais ont bondi de 44 %, et les contrats à terme continuent de grimper.
  • Force majeure au Qatar : QatarEnergy a déclaré la "force majeure" sur les contrats gaziers avec l'Europe (Italie et Belgique) et l'Asie, confrontant le monde à "la plus grande perturbation de l'approvisionnement énergétique de l'histoire" (selon les termes du ministre canadien de l'Énergie).

Résumé et synthèse

Nous assistons à la "fin de l'ère des cuirassés américains".

  • États-Unis et Israël : les "négociations" ne sont d'un stratagème pour envoyer 8 000 soldats dans l'enfer de Kharg (encouragés par Mohammed ben Salmane, selon la déclaration de Trump). Ce débarquement sera le "pari du siècle" de Trump. Israël a perdu tout espoir et implore une "trêve d'un mois" (Giora Eiland : "Il est dans notre intérêt de mettre fin au conflit, même avec un accord partiel").
  • Axe de la Résistance : l'Iran a réglé la bataille économique (en fermant Ormuz à l'Occident et en l'ouvrant à l'Orient) et a établi la dissuasion navale (en expulsant le Lincoln). Le message Khatam al-Anbiya adressé au monde islamique pour établir une "alliance de sécurité sans l'Amérique et Israël" est une déclaration précoce de victoire géopolitique.

Conclusion attendue

Si la 82e division aéroportée procède à l'invasion, la "riposte ne sera pas localisée". Les villes dotées de missiles déchaîneront leur tirs destructeurs sur tous les soutiens logistiques à l'invasion (y compris les bases en Jordanie et dans le Golfe), et les marchés pétroliers connaîtront un effondrement total. Le monde sera contraint arrêter Trump par la force, car la bataille ne concerne plus seulement Israël, mais la survie même de la civilisation industrielle européenne et américaine.

Traduit par  Spirit of Free Speech

Day 26: Tehran Expels the Aircraft Carrier "Abraham Lincoln" with Cruise Missiles... and Trump Sends 8,000 Marines to Capture an Equation on the Ground. — Talal Nahle
The Strategic and Operational Report (Wednesday - March 25, 2026 - Day 26 of the War):
As we enter the…

 ssofidelis.substack.com