19/03/2026 french.presstv.ir  3min #308187

 L'Iran confirme la mort de Larijani et annonce des frappes de représailles contre Israël : derniers développements de la guerre au Moyen-Orient

Les assassinats ne feront que renforcer l'Iran, les agresseurs devront en payer le prix (Leader)

Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Sayyed Mojtaba Khamenei, a fermement promis de venger l'assassinat du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, tombé en martyr lors d'une frappe israélienne. Il a souligné que les auteurs de cet acte "paieront bientôt le prix".

Dans une communication officielle publiée mercredi, l'Ayatollah Khamenei a exprimé ses plus sincères condoléances suite au martyre d'Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, de son fils et de plusieurs de ses proches collaborateurs. Ces derniers ont été victimes d'une frappe israélienne survenue mardi soir.

Rendant un vibrant hommage à Ali Larijani, le Leader a salué "un homme érudit, clairvoyant, intelligent et engagé, dont l'expérience diversifiée couvrait les domaines politique, militaire, sécuritaire, culturel et administratif". Il a souligné que "près de cinq décennies de service influent au sein des différentes sphères de l'ordre islamique ont fait de lui une figure éminente".

L'Ayatollah Khamenei a ajouté que l'assassinat de Larijani "témoigne à la fois de son importance et de la profonde hostilité que lui vouent les ennemis de l'islam".

Il a insisté sur le fait que de tels assassinats ne font que renforcer l'establishment islamique, soulignant que "chaque sang versé a un prix, que les assassins de ces martyrs devront bientôt payer".

Ali Larijani était également une figure politique de premier plan, ayant siégé au Conseil de discernement du bien de l'ordre islamique et servi de conseiller principal au Leader martyr, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

Il avait précédemment occupé le poste de président du Parlement iranien (Majlis) pendant douze ans, avant d'être remplacé par Mohammad-Baqer Qalibaf. Sa carrière fut également marquée par sa candidature à l'élection présidentielle et sa direction de l'Organisation de la Radio-télévision nationale, l'IRIB.

Ces assassinats s'inscrivent dans le cadre d'une "agression américano-israélienne non provoquée et illégale" débutée le 28 février, qui a déjà causé la mort en martyr du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

L'Iran a rapidement riposté, en tirant des salves de missiles et de drones sur les territoires occupés par Israël, ainsi que sur les bases et les intérêts américains dans les pays de la région.

Dans une déclaration distincte, l'Ayatollah Khamenei a également présenté ses condoléances à la suite du "martyre" du général de brigade Gholamreza Soleimani, chef de l'organisation Bassidj.

Le Leader a déclaré que la nouvelle "déchirante" de l'assassinat de Soleimani avait plongé la nation iranienne dans une "profonde tristesse".

L'Ayatollah Khamenei a souligné que "l'assassinat de ce commandant dévoué nous rappelle l'importance capitale des Bassidj [forces volontaires] et la profonde crainte que cet ennemi lâche et malveillant éprouve à l'idée de les affronter".

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a confirmé mardi l'assassinat de Soleimani, perpétré lors d'une frappe ciblée par l'ennemi américano-sioniste.

Le CGRI a insisté sur le fait que "cet assassinat lâche témoigne de l'importance et du rôle du Bassidj dans la lutte sans merci contre l'armée terroriste américaine et le régime sioniste, en particulier dans le contexte du conflit actuel".

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