Un terrain de football du camp de réfugiés d'Aïda, en Cisjordanie occupée, jouxtant le mur de séparation, et fréquenté par plus de 250 enfants palestiniens, a été temporairement sauvé de la démolition grâce à la mobilisation internationale, qui a obligé le président de la FIFA, et celui de l'UEFA, à intervenir auprès d'Israël.
Israël avait affirmé que ce terrain, construit en 2021 près de Bethléem, était « illégal », mais le droit international considère l'occupation israélienne elle-même comme illégale.
Mohammad Abusrour, directeur du centre de jeunesse du camp d'Aïda, s'est félicité de ce sursis tout en restant prudent, soulignant qu'il s'agit du seul espace public pour les enfants et les réfugiés et que la confirmation officielle de l'armée est toujours attendue.
