De nombreux blessés, et peut-être des policiers qui ont succombé à cette nouvelle attaque, de l'État génocidaire qui ne supporte pas que ce ne soit pas le chaos complet à Gaza
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De nombreux blessés, et peut-être des policiers qui ont succombé à cette nouvelle attaque, de l'État génocidaire qui ne supporte pas que ce ne soit pas le chaos complet à Gaza
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Par Maram Humaid
Gaza - Maha al-Rubaie se réveille peu avant l'aube dans l'humidité de l'ancienne salle de classe où elle vit.
Elle tend la main pour toucher le bébé qui dort dans le berceau métallique à côté d'elle. Après avoir senti le rythme de sa respiration, elle se rallonge sur son mince matelas, mais elle ne se rendort pas.
Maha parle d'une voix douce et chaleureuse et elle sourit souvent.
Une douzaine d'hommes, au moins, ont trouvé la mort au cours des dernières 24 heures dans des affrontements entre milices rivales collaborant avec l'occupant israélien de la bande de Gaza.
Les affrontements se sont déroulés "à l'est de Khan Younès", c'est-à-dire vraisemblablement à l'intérieur de la "ligne jaune" contrôlée par l'armée génocidaire, indique le site palinfo.com
Le régime israélien a encouragé ces derniers mois la formation de bandes armées, autorisées à piller les convois d'aide humanitaire et à s'en prendre, quand elles en ont le courage, à la résistance palestinienne.
Ils entrent dans cette boutique de Palestine occupée, armés de battes dont ils se servent pour détruire le magasin.
"Israel wants to live in peace with its neighbours" is the biggest lie of all time.
This is the West Bank.
No Hamas, no war, yet attacked like this daily by "settlers" backed by the IDF.
A savagely violent Jewish supremacy armed by the EU/UK/US
pic.twitter.com/sDUACOMqzA
- Dani
La famille palestinienne Jalajil, une de plus, a été contrainte de démolir sa propre maison dans le quartier d'Al-Bustan à Silwan, à Jérusalem, afin d'éviter les amendes et les frais de démolition imposés par l'occupant israélien. La municipalité ne délivre pas de permis de construire aux Palestiniens dans la ville occupée, une mesure visant à les évincer au profit des Israéliens juifs.
Pas un seul jour à Gaza sans tirs israéliens dans toutes les régions.
L'armée israélienne tire régulièrement sur les zones orientales de la ville de Gaza, faisant tout aussi régulièrement des morts et des blessés
LA FAIM ET LES FILES D'ATTENTE POUR DU PAIN
Les Palestiniens déplacés font la queue pour obtenir du pain à un point de distribution de la rue Al-Wehda à G
À Deir Ammar, en Cisjordanie centrale, l'armée israélienne maintient la porte du village fermée depuis des mois. Cette vidéo montre des habitants contraints de transporter le corps d'une femme d'une ambulance à l'autre, la porte restant obstruée.
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Brigitte Challande, 2 avril 2026.- Comme chaque début de semaine, Abou Amir nous envoie les comptes-rendus des actions effectuées la semaine précédente par les équipes de l'UJFP dans les camps de Déplacé.e.s.
Continuer l'aide alimentaire un acte qui protège l'humain
"L'après-guerre à Gaza n'a pas seulement laissé derrière elle des destructions matérielles, mais a engendré une situation complexe où les crises se croisent, au point que la vie elle-même est constamment mise à l'épreuve.
Par Qassam Muaddi
La famille Hamdia a dépensé toutes ses économies pour construire une maison, mais les bulldozers israéliens l'ont détruite en un seul jour. Elle illustre parfaitement la politique de démolition de maisons menée de manière croissante par Israël en Cisjordanie.
Le ciel gris jette une lumière blafarde sur l'entrée du village palestinien de Qalandia, au nord de Jérusalem. La rue accidentée au niveau du rond-point ressemble à un site urbain abandonné, avec une tour de guet israélienne au loin et le mur de séparation israélien qui tranche le paysage sur une colline voisine.
Oroub El-Abed, 31 mars 2026. Alors que l'actualité internationale se focalise sur l'escalade des tensions entre Israël et l'Iran, une autre réalité disparaît discrètement des écrans. Ce n'est pas seulement la dévastation à l'intérieur de Gaza qui est ignorée, mais aussi le sort de ceux qui ont réussi à fuir. Ils ont échappé aux bombes, mais pas au déplacement.
Des décombres de Khan Younis, un nouveau groupe de malades et de blessés de Gaza - 50 patients accompagnés de leurs proches - a quitté les lieux en direction du poste-frontière de Rafah, en vue de leur transfert vers des hôpitaux égyptiens pour y recevoir des soins.
© Capture d'écran Africa News
Des bébés pris en charge par du personnel hospitalier.
Dix nourrissons prématurés, évacués en Égypte un mois après le début de la guerre, sont rentrés lundi à Gaza auprès de leurs familles. Symbole de joie rare dans l'enclave dévastée, ces retrouvailles restent teintées d'inquiétude pour leur avenir.
Ziad Medoukh, 30 mars 2026.- Dans un contexte marqué par les guerres, la violence et les événements terribles qui se produisent dans notre région, les Palestiniens partout dans le monde, commémorent avec émotion le 50e anniversaire de la Journée de la terre, de la résistance et de l'attachement indéfectible à leurs racines. Et avec eux, tous ceux qui sont les solidaires de la cause palestinienne, la cause de la justice.
Adalah, 30 mars 2026.- Aujourd'hui, 30 mars 2026, les Palestiniens commémorent le 50e anniversaire de la Journée de la Terre, en souvenir de la répression violente et meurtrière des manifestations de 1976, consécutive à la confiscation par Israël de milliers de dounams de terres appartenant aux citoyens palestiniens d'Israël [Palestiniens de 48, NdT].
Des habitants bédouins observent les forces d'occupation israéliennes démolir des maisons dans un village "non reconnu" du Naqab, le 17 septembre 2025.
30 mars 2026. Voici le 11eme volume de Poetry Planetariat, consacré à la Palestine. Des poètes du monde entier en anglais, espagnol, arabe et français.
L'épée et la feuille
de Khadidja Attou
Va,
Sois notre voix brûlante,
Notre souffle brisé,
Nos âmes dispersées dans le vent du Sud.
Va,
Franchis les montagnes d'ombre,
Traverse les mers de sel,
Sois une veine cachée sous le sable du désert,
Par Ramzy Baroud
Certains expriment leur frustration face au fait que les conditions posées par l'Iran pour mettre fin à la guerre n'incluent pas explicitement et sans équivoque l'exigence de mettre fin à l'occupation israélienne de la Palestine et de démanteler le régime d'apartheid.
Parmi les conditions relayées par les médias iraniens et ceux qui leur sont favorables - bien qu'elles n'aient pas été officiellement confirmées par Téhéran -, figure l'idée selon laquelle toute résolution doit inclure la fin de la guerre menée par Israël sur tous les fronts : Gaza, le Liban, la Syrie et au-delà.
Par Jessica Buxbaum
En Cisjordanie, l'occupation israélienne provoque un effondrement économique tel que les écoles publiques ne peuvent fonctionner que trois jours par semaine. Les enseignants et les parents affirment qu'une génération entière se voit privée de son droit à l'éducation.
Au cours des trois dernières semaines, la majorité des élèves israéliens n'ont pas pu se rendre en classe en raison de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran.
Brigitte Challande, 29 mars.- Abu Amir décrit Khan Younis, au centre de la Bande de Gaza, une ville de mémoires générationnelles accumulées qui n'a pas perdu son essence. 27 mars.
"Khan Younès n'est pas une ville achevée, ni une histoire dont le dernier chapitre a été fermé. C'est une ville que différentes forces tentent d'effacer, encore et encore, comme si elle était réécrite par la contrainte, et non à l'encre.
Le premier marathon de la bande de Gaza a eu lieu après trois ans d'interruption, avec environ 500 participants. La course a débuté à l'entrée du camp de réfugiés d'Al Bureij et s'est poursuivie jusqu'à la ville de Deir Balah, dans le centre de la bande de Gaza, où les participants ont parcouru une distance de quatre kilomètres.
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Le détenu palestinien Marwan Harzallah, qui était blessé, vient d'être déclaré mort dans les prisons israéliennes, selon la Commission palestinienne des affaires des détenus.
Une mort supplémentaire dans un contexte de tortures infligées aux détenus palestiniens dans les prisons israéliennes. Les tortionnaires israéliens n'ont vraiment pas besoin d'ajouter la peine de
Les forces d'occupation ont libéré le Palestinien Abu Al-Sabaa' Qatash dans un état critique, portant des traces de coups et de tortures graves, selon des sources locales, après l'avoir détenu pour avoir résisté à une attaque de colons israéliens contre son village de Yabrud, au nord-est de Ramallah.
Oui il est bien écrit "résister" et "courage", même si cela est con