Par Nour Joudah, Dena Qaddumi
Suite à la récente annonce du Hamas où il déclare céder le pouvoir à Gaza au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), des questions urgentes ont refait surface : qui façonnera l'avenir de Gaza et selon quelles conditions ?
Ces questions sont d'autant plus pertinentes que le cadre général du NCAG reflète la même logique technocratique et imposée de l'extérieur qui caractérise désormais la proposition internationale dominante pour la reconstruction de Gaza : une approche qui la traite comme un simple exercice technique de gestion de catastrophe, reléguant au second plan la souveraineté palestinienne, le retour des réfugiés et l'autodétermination.