Stefano Mauro
AFP
En mai dernier, le Comité des Nations Unies contre la torture (CAT) a de nouveau conclu que le Maroc avait violé les droits des détenus sahraouis liés au mouvement de protestation du camp de Gdeim Izik au Sahara occidental. Le Comité a déclaré que les dix cas examinés révélaient un schéma systématique "d'arrestations arbitraires, de détention à l'isolement, d'actes de torture lors des interrogatoires et d'utilisation ultérieure d'aveux extorqués devant les tribunaux".