16/06/2025 reseauinternational.net  42min #281318

L'ascension, la chute et le retour en scène de l'identité américaine

Entretien avec E. Michael Jones, 30 mai 2025, sur l'ascension, la chute et le retour en scène de l'identité américaine.

E. Michael Jones : Il s'agit de notre deuxième conférence annuelle sur les guerres culturelles. Des personnes venues du monde entier se sont retrouvées pour discuter de questions importantes, ici, en Croatie. Des gens magnifiques, un cadre magnifique, des discussions magnifiques.

Et cette année, la conférence porte sur l'identité américaine. Une question cruciale à l'heure où aux États-Unis nous quittons la Troisième République pour entrer dans la Quatrième République, en nous interrogeant sur ce que l'avenir nous réserve. C'est aussi une façon d'aborder des questions, notamment celle de l'identité américaine, qui a toujours été problématique, problématique pour les Américains, mais aussi, comme nous le découvrirons, problématique pour le monde entier en raison de la direction particulière qu'a pris la culture américaine tout au long de son histoire.

Cela a toujours été une opération messianique. C'était messianique pour les puritains qui se prenaient pour Gédéon et voyaient les Indiens [amérindiens] comme le nouvel Amalek.

Tandis que la religion proprement dite semblait disparaître, ce qui est le cas aujourd'hui, la religion protestante s'évaporant de la scène américaine, le messianisme a pris une autre tournure et c'est devenu un messianisme impérialiste international dangereux. Mais je pense que cela touche également à sa fin. Et c'est pourquoi nous sommes ici, à cette conférence. Elle nous permet de discuter de ces questions. C'est la deuxième fois que nous venons ici, grâce à notre ami Toni Katunar, qui nous a emmenés dans son vignoble aujourd'hui. Ce fut une expérience formidable et je suis simplement reconnaissant d'avoir vécu assez longtemps pour la vivre.

Question : Nous allons donc procéder à une séance de questions-réponses en direct. Je vais commencer par la première question : Dr Jones, qu'est-ce que l'américanisme ?

E. Michael Jones : Eh bien, cela a pris un sens formel à la fin du XIXe siècle, lorsque le pape Léon XIII a publié une encyclique intitulée Testem benevolentiae, qui condamnait l'américanisme. À ce moment-là, tout est devenu vague, car le contexte était essentiellement le suivant : les Français avaient publié une biographie d'Isaac Hecker, un converti américain, fondateur de l'ordre des Paulistes. Il s'agissait essentiellement d'une controverse française sur l'Amérique.

Les Français, en lisant cette biographie, ont craint que les Américains ne deviennent à nouveau le vecteur d'une révolution. La Révolution française avait suivi la Révolution américaine. Elle était le résultat de l'action de personnes telles que Ben Franklin, Thomas Paine et Thomas Jefferson. Les catholiques de France et de Rome craignaient que cela ne déclenche une deuxième vague de révolutionnarisme venue d'Amérique.

Ce qui s'est passé, en fait, c'est que Mgr Ireland, qui était le principal promoteur de ce que nous appellerions l'américanisme dans la hiérarchie catholique américaine, a déclaré que nous étions tout à fait d'accord avec le pape. Nous sommes d'accord, le pape doit condamner toutes ces choses. Seulement voilà, personne ici ne croit à ce qu'il condamne, donc merci, mais cela n'avait aucune signification.

Ce n'était pas tout à fait honnête de la part de Mgr Ireland, car cela signifiait, et il y avait une part de vérité dans cela, que l'Amérique allait dire à l'Église ce que signifiait être catholique. En d'autres termes, «nous allons changer l'Église parce que nous, les Américains, avons une meilleure compréhension de la réalité et que tous ces Dagos [«sales latinos»] en Italie feraient mieux de nous écouter parce que nous avons un nouveau plan». Et si vous lisez les lettres que Mgr O'Connell, qui était à la tête de l'Université catholique, envoyait à Mgr Ireland, c'était vrai !

C'est donc à ce moment précis que Rome commence à se méfier. Nous avons la guerre hispano-américaine, l'explosion du Maine en 1898, Teddy Roosevelt qui rassemble les Rough Riders, ils sont prêts à charger à la bataille de San Juan, sur l'île de Cuba, et John Ireland les encourage ! Mais dites-donc, John, ce sont des Espagnols, je sais bien qu'ils parlent espagnol, mais quand même, ce sont des catholiques comme nous ! Et donc vous aviez ce problème. S'il y avait un groupe de personnes ethnocentriques et avec lesquelles il était vraiment difficile de s'entendre, c'était bien les Irlandais. Et je dis cela parce que je suis moitié irlandais et moitié allemand. Je suis quelqu'un de métissé.

Et je suis le produit du conflit fondamental qui régnait dans la vie catholique américaine à cette époque, à savoir le conflit entre les Irlandais et les Allemands, pour savoir qui allait diriger l'Église catholique.

Les Irlandais voulaient s'assimiler. Les Allemands répondaient : «Désolés, notre culture est supérieure. Nous n'allons pas écouter ces barbares américains, et croyez-moi, si nous n'écoutons pas les barbares américains, nous écouterons encore moins les Irlandais, qui ne sont même pas américains». OK, ils voulaient donc une culture distincte, alors que l'Irlande voulait s'intégrer.

Ça a explosé. Et le résultat principal a été que l'américanisme est passé dans la clandestinité. Et les Allemands ont été expulsés de l'université catholique, ce qui a entraîné une baisse significative du niveau intellectuel de l'université catholique, car les Allemands, et je le dis sans aucun préjugé envers aucun des deux camps, avaient une culture intellectuelle plus élevée que les Irlandais, pour des raisons évidentes, car les Irlandais étaient une minorité persécutée par les Britanniques, qui ne pouvaient même pas posséder d'instruments de musique à une certaine époque en raison des lois pénales. La musique irlandaise que j'ai jouée dans un pub pendant 16 ans m'avait été transmise par des femmes qui avaient mémorisé les mélodies populaires et les avaient fredonnées pendant des décennies avant qu'on puisse acheter des instruments pour les jouer. La grande famine irlandaise avait eu lieu environ 50 ans avant cela.

Voilà le contexte dans lequel cela s'est passé. C'est en quelque sorte le creuset dans lequel l'identité catholique américaine a émergé. Mais on pourrait affirmer aujourd'hui que le premier vrai catholique américain est probablement le pape Léon XIV, si on le voulait. En effet, qui est le premier catholique américain dans un pays où, selon Samuel Huntington en 2001, pour être américain, il faut être anglo-protestant ? Les Irlandais étaient les pires à cet égard, dans le sens où ils voulaient devenir anglo-protestants, pensant pouvoir fusionner les deux cultures.

Mais c'est en gros ce dont il s'agissait dans cette bataille entre Américanistes.

Question : Au début du pontificat du pape François, vous avez déclaré que le test décisif de son succès serait la manière dont il traiterait la question des apparitions de à Medjugorje. Quelle serait donc la question à résoudre pour le pape Léon ?

E. Michael Jones : La question juive. La question fondamentale à laquelle le monde est confronté aujourd'hui est la question juive. L'Église catholique l'a traitée en 1890. La Civilta Cattolica, le magazine officiel du Vatican, avait publié une série en trois parties intitulée «Sur la question juive», dans laquelle elle traitait honnêtement de la situation en Europe.

Quelle est la question fondamentale ici ? Cet article avait été publié à l'occasion du centenaire de la Révolution française. La question était donc la suivante : la France a-t-elle bénéficié de la Révolution française ?

Si oui, quels en ont été les avantages ? Comment faire cette l'analyse ? Et quand on lit cet article, c'est stupéfiant.

Je lis donc cet article, et la conclusion est essentiellement la suivante : tout pays qui se détourne des lois créées par les princes chrétiens finira par être gouverné par les juifs. C'était une analyse stupéfiante de la situation dans son ensemble, et elle est tout à fait pertinente aujourd'hui. La France s'entend donc dire que comme en 1890, l'Amérique doit prouver que La Civiltà Cattolica a raison, si on envisage son histoire.

Quoi de neuf au XXe siècle ? La montée en puissance des juifs en Amérique, la prise de contrôle totale de la culture américaine par les juifs, qui se manifeste notamment par la propagation de la pornographie.

Quand j'étais jeune, la pornographie était quelque chose qu'il fallait pratiquer en cachette. Aujourd'hui, tout le monde en a sur son téléphone, sur Internet. La jeune génération est intellectuellement paralysée à cause de cette influence juive.

Et l'avortement... nous savons maintenant que l'avortement est un sacrement juif. Personne ne le savait en 1973, quand il a été légalisé. Tout cela était censé être scientifique. Et puis, finalement, lorsque l'arrêt Roe vs. Wade a été annulé, en 2022, 400 groupes juifs ont soudainement annoncé que l'avortement était une valeur fondamentale du judaïsme.

Pourquoi ne nous l'ont-ils pas dit en 1973, lorsque cela a été débattu ? Je pourrais continuer la liste, mais passons directement à la question cruciale, qui est Gaza. Depuis plus de deux ans, les Israéliens perpétuent un génocide à Gaza.

Il n'y a aucun doute sur ce qui se passe. Nous voyons les images horribles d'enfants démembrés, explosés, et tous les bâtiments de Gaza ont été détruits. Il n'y a qu'un seul homme au monde qui ait l'envergure nécessaire pour s'opposer à cela, et c'est le pape.

Le pape doit s'opposer à cela parce que l'un des devoirs de l'Église catholique est de faire respecter la loi morale. La loi morale est le fondement de la loi juridique. La loi morale est le fondement du droit international, et la loi morale dit «Tu ne tueras point».

On ne peut pas tuer impunément des femmes et des enfants innocents. Nous sommes aujourd'hui confrontés à une situation où l'on peut se demander si la loi morale s'applique universellement. C'est le fondement même de la civilisation : peu importe d'où l'on vient, nous devons tous respecter cette loi morale, malgré toutes les différences culturelles.

En fin de compte, le logos fondamental de la raison pratique est la loi morale. Et les gens civilisés sont censés ne pas tuer d'innocents, et nous supposons que nous n'assisterons pas à un effondrement total de la famille sur le plan sexuel, que nous pouvons être honnêtes en affaires, qu'il y a certaines choses qui ne devraient pas être autorisées, comme la drogue, la pornographie, l'usure, par exemple. Pour nous concentrer sur ce point, soulignons que le pape Léon XIV a déclaré qu'il avait choisi ce nom parce qu'il se veut le successeur du pape Léon XIII.

L'encyclique la plus célèbre du pape Léon XIII était Rerum novarum. Elle traitait de la question ouvrière, car à cette époque, cette question ne pouvait être éludée. Nous parlons de la même époque que la question juive.

L'exploitation des ouvriers avait atteint des proportions effroyables. L'Église catholique a dû intervenir et affirmer que les ouvriers avaient des droits. Ils ont le droit d'avoir un salaire qui leur permette de subvenir aux besoins de leur famille.

L'ouvrier a le droit de former des syndicats afin de défendre son salaire, etc. Et la déclaration finale est une condamnation de ce que le pape appelait «l'usure rapace». Ce sont toutes des choses auxquelles nous devons à nouveau faire face, et je ne dis pas seulement que nous devions y faire face, je dis que c'est dans l'esprit du pape Léon XIV.

S'il y a bien une chose qui préoccupe le pape, c'est Rerum novarum, car c'est l'encyclique la plus célèbre que le pape ait jamais publiée. Mais il y a d'autres possibilités : Léon XIII a aussi publié une encyclique (Aeternis patris) déclarant que le thomisme est la philosophie officielle de l'Église catholique.

Il me semble que c'est la seule certitude pour la suite dont nous disposons, car cela vient directement des intentions du pape.

Question : Je vais poser une question plus précise. Au début de la Quatrième République que vous annoncez, s'agissant d'un sujet spécifique comme l'usure, quelle serait la meilleure mesure que nous puissions prendre en tant qu'individus pour nous éloigner de l'usure ?

E. Michael Jones : Tout d'abord, il faut savoir de quoi on parle. Quelqu'un sait-il ce que c'est, l'usure ? Savez-vous que votre carte de crédit est absolument usuraire ?

Que voulez-vous dire par usuraire ? C'est une bonne question, car les choses ont changé. L'usure a une histoire longue et compliquée.

J'ai écrit un livre, un gros livre intitulé Barren Metal, A History of Capitalism as the Conflict Between Labor and Usury (Le métal stérile, une histoire du capitalisme comme conflit entre le travail et l'usure). Ce sont les deux options, les options fondamentales de toute économie. Le travail est la source de toute valeur. Karl Marx l'a dit, le pape Jean-Paul II l'a dit. Adam Smith l'a dit, et John Locke l'a dit.

Qu'ont ces personnes en commun ? Rien, absolument rien, si ce n'est le fait que cette affirmation est vraie. Et si vous ne comprenez pas cela, vous ne comprenez pas les fondements de la vie économique.

L'autre option, en économie, c'est l'usure. Il existe un certain groupe de personnes le qui pensent, et voici une ligne de réflexion que je tire du Marchand de Venise de Shakespeare :

Shylock vient voir Antonio. Celui-ci a des soucis. Et Shylock lui dit : «Je voudrais te prêter de l'argent». Antonio répond : «Si c'est de la monnaie stérile...» De quoi parle-t-il ? Thomas d'Aquin disait que l'argent est stérile. Il tenait cela d'Aristote.

Thomas d'Aquin disait : «Vous pouvez mettre deux pièces dans un tiroir, revenir six semaines plus tard, et vous aurez toujours deux pièces. Mettez deux souris dans le tiroir, à supposer qu'elles soient mâle et femelle, et vous vous retrouverez avec plein de petites souris qui courent partout. L'argent est donc stérile.

Dante, pour vous expliquer cela plus en détail, a placé les usuriers et les sodomites dans le même cercle de l'enfer, car l'usurier prend ce qui est stérile et le rend fertile par l'usure, et le sodomite prend ce qui est fertile, à savoir le sexe, et le rend stérile. Ils sont tous les deux dans le même cercle de l'enfer, dans la Divine Comédie. Réfléchissez y.

Mais n'est-ce pas, au fond, ce que disait Shylock ? «Mes ducats peuvent copuler plus vite que les brebis et les béliers de Laban». (1)

Les ducats ne peuvent pas copuler. Nous parlons ici des intérêts composés, qui sont un péché en raison de leur nature même, car après un certain temps, ils deviennent impossibles à rembourser. Ils détruisent votre économie.

Ils détruisent votre vie. Faites donc tout ce qui est en votre pouvoir pour les éliminer de votre vie.

Il y a des problèmes plus importants. Comment éliminer l'usure de notre société ? Il fut un temps où il existait des lois anti-usure dans des endroits comme New York et le Texas, en particulier. Ces lois ont toutes été abolies afin que le gouvernement puisse prêter de l'argent à 20%, avec des bons du Trésor à 20% pendant les années 80.

Cela faisait partie de la corruption de notre économie qui s'est développée dans les années 80. Encore une fois, le même groupe de personnes, ces juifs qui contrôlaient Wall Street, avait accès à des liquidités, rachetait des entreprises par le biais de rachats à effet de levier, les grevait de dettes, puis volait l'argent et le délocalisait en Chine, ce qui a détruit notre économie. C'est donc le genre de choses qui, je l'espère, doivent être dans l'esprit du pape Léon, car il a choisi le nom de Léon.

Auditeur n° 1 : Le thème de cette réunion est l'identité américaine, et nous avons ici un certain nombre de participants de différents pays tels que la France, l'Argentine, l'Australie, le Royaume-Uni, etc. Alors dites-nous, Dr Jones, pourquoi le thème de l'américanisme ou de l'identité américaine est-il important ou pertinent pour les personnes originaires de pays étrangers, de pays non américains ?

E. Michael Jones : Bonne question, et la réponse toute simple, c'est l'empire américain. Si l'Amérique était restée isolationniste, comme George Washington l'avait demandé, cette conférence n'aurait pas lieu d'être. Mais cette identité américaine, dont parlons aujourd'hui, a continué à effectuer une trajectoire de l'est vers l'ouest.

Vous avez ces judaïsants messianiques venus d'Angleterre, ces fous, ces puritains, les quakers, tous ces gens que les Anglais ne supportaient pas et qu'ils ont chassés. Et ils sont venus ici et ont imposé leur folie à l'Amérique. C'était l'existence qui entrait en contact avec l'essence.

Et il y avait quelque chose de démoniaque dans tout cela dès le départ. Nous avons parlé aujourd'hui, et hier, de la nature satanique de l'empire américain, de la conscience américaine, de l'identité américaine. Nous entendions par-là l'influence que John Milton a exercée sur des générations d'Américains.

Toutes les personnes que j'ai côtoyées, je n'ai pas mes notes avec moi, mais qui ont lu Paradise Lost (Le Paradis perdu) jusqu'à la page où se trouve le discours de Satan (2) l'ont constaté : le discours de Satan est la source d'inspiration de l'Amérique.

Pourquoi dis-je cela ? Eh bien, c'est l'inspiration des puritains. Et c'est aussi la source d'inspiration des anti-puritains, Tom Paine cite Paradise Lost, Ralph Waldo Emerson, aussi, c'est la réaction romantique aux puritains.

Donc, si vous cherchez l'essentiel, si vous réduisez l'expérience américaine à l'essentiel, vous tombez sur le satanisme. Et donc, lorsque la religion disparaît, ce qui reste c'est la volonté satanique de puissance qui est fondamentalement un schéma récurrent : maintenant nous allons aux Philippines, maintenant nous allons en Irak, maintenant nous attaquons l'Iran. Attendez, arrêtez, arrêtez, ça ne va pas...

Je dis donc que l'empire américain, tout d'abord, l'empire, c'est le vecteur de l'esprit du temps dans l'histoire humaine. Et Hegel, c'est Hegel qui parle maintenant, Hegel l'a réduit à des figures, des figures paradigmatiques, comme Alexandre le Grand. C'est le vecteur du logos dans l'histoire humaine.

Alexandre était-il un saint ? Non, certainement pas. Mais a-t-il fait le bien malgré cette méchanceté qui était souvent manifeste chez lui ?

Bien sûr que oui. Quel bien a-t-il apporté ? Il a répandu le grec dans tout le monde connu. Et le grec est devenu la lingua franca, la langue de l'Église, de l'Église catholique, et sans le grec, nous n'aurions pas de doctrines telles que la Trinité. Sans le grec... Dieu avait besoin du grec. Le monde avait besoin du grec parce que c'est une langue très sophistiquée. Et c'est ainsi que saint Jean a écrit son évangile en grec.

ἐν ἀρχῇ ἦν ὁ λόγος : Au commencement était le Logos.

C'est un tournant dans l'histoire de l'humanité, car vous avez intégré la philosophie grecque à l'historicisme hébraïque, et vous avez obtenu quelque chose de totalement nouveau appelé le christianisme.

Au commencement, il y avait le Logos.

Il n'y a jamais eu de moment où l'univers n'était pas régi par un certain ordre. J'en ai parlé plus tôt aujourd'hui, vous savez, à propos de l'existence qui fait naître l'essence, vous changez le monde, vous pouvez désormais voir le monde et en déduire le Logos, car il a été créé par Dieu, ce que ni Aristote ni Platon ne savaient.

καὶ ὁ λόγος ἦν πρὸς τὸν θεόν : Le Logos est avec Dieu.

καὶ θεὸς ἦν ὁ λόγος : Le Logos est Dieu.

C'est une déclaration incroyablement profonde.

Dieu est l'incarnation de la rationalité, et nous sommes créés en tant que créatures rationnelles. Et dans cette mesure, nous participons à l'être de Dieu.

Voilà donc la contribution d'Alexandre à l'histoire mondiale. Et puis nous avons Napoléon. S'il y a bien un homme qui n'aimait pas l'Église catholique, c'est Napoléon.

Mais Dieu, dans un certain sens, Dieu agit à travers ces personnes malfaisantes et provoque des choses surprenantes, ce qui nous amène à l'empire américain.

Nous avons ici des gens du monde entier. Quelle langue parlons-nous ? Nous parlons anglais.

L'anglais est une langue qui est notre lingua franca. Elle nous permet de communiquer avec des gens du monde entier. Cela m'est apparu clairement lorsque je me trouvais en Iran.

Vous et moi étions ensemble en Iran. Nous étions assis là. Douguine parlait de la fin du monde unipolaire, mais il devait le dire en anglais. C'est un patriote russe convaincu. S'il l'avait dit en russe, personne ne l'aurait compris. Que cela nous plaise ou non, c'est la lingua franca.

Quand c'est la lingua franca, c'est le vecteur du Logos dans l'histoire humaine, et voilà pourquoi c'est important pour le monde entier. Donc, la question est la suivante : en revenant d'Iran, j'ai écrit un livre. Il s'intitulait Logos Rising.

Et j'ai dû utiliser le mot Logos parce qu'il n'y a pas d'autre mot qui traduise tout ce sens à part le mot grec.

Et cette conclusion, j'y suis parvenu en grande partie grâce aux conversations que nous avons eues en Iran, où l'on rencontre des gens qui vivent à l'autre bout du monde. Ce sont des gens diabolisés par les juifs qui contrôlent notre culture. Nous sommes censés détester les Iraniens.

Et cela avait une grande signification. C'était une célébration du Logos. C'était une célébration du fait que nous pouvions nous réunir malgré le fait que nos gouvernements étaient pratiquement en guerre l'un contre l'autre, et que nous pouvions parvenir à une sorte de compréhension commune parce que Dieu nous a créés comme des êtres rationnels et que nous partagions tous ce Logos.

Donc, à ce moment-là, à un moment donné, alors que nous nous rendions là-bas, grâce à Nader Talebzadeh, j'espérais que nous signerions un accord définitif sur le nucléaire. Nous avions obtenu un accord nucléaire sous Obama, puis Trump est arrivé, l'a déchiré, a tué Soleimani et commis d'autres crimes de ce genre. Mais Dieu a un plan.

Et le plan de Dieu ne sera pas déjoué par des gens malveillants, car s'il avait pu être déjoué par des gens malveillants, Satan l'aurait déjà déjoué. Et puis, après la chute des anges, Satan aurait eu un plan lorsqu'il se serait réveillé en enfer, le grand moment célébré dans ce discours, où il dit : «Je vais revenir, nous allons nous soulever, nous allons revenir, et nous allons combattre ces gens, nous allons combattre Dieu, nous allons affronter Dieu, et j'ai un plan, et je vais...» ; non, ce n'est pas ce qu'il a dit, mais «je vais corrompre Eve, et je vais provoquer la chute d'Adam, et cela montrera à Dieu que l'esprit est son propre maître, et qu'il vaut mieux régner en enfer que de servir Dieu». Vous entendez ? C'est la devise de l'Empire américain.

Auditeur n° 2 : Dr Jones, vous avez dit que vous pensiez que nous arrivions à la fin de la Troisième République et que nous entrions dans la Quatrième République. Comment saurons-nous quand la Troisième République prendra fin et quand la Quatrième République commencera ? Quels sont les signes à rechercher ?

E. Michael Jones : Elle prendra fin parce que chaque République dure 80 ans. Rien ne dure plus de 80 ans. Israël se dirige maintenant vers son 80ème anniversaire, et nous espérons tous pouvoir organiser une grande fête d'adieu pour Israël.

D'accord. La Première République commence donc en 1781 avec la création de la Constitution. C'est un début.

C'est un point de départ clair. Il faut un point de départ clair pour commencer, et si l'on ajoute 80 à 1781, on obtient 1861. C'est la guerre civile.

C'est un fait clair, objectif, historique. Et cela a mis fin à la Première République, car la Première République est tombée... Si vous étiez Virginien, vous étiez citoyen de Virginie, et la Virginie faisait partie d'un groupe plus large, mais vous étiez citoyen de Virginie. Si vous vous rendez sur les champs de bataille de la guerre civile, vous le verrez encore au début de la guerre civile. C'est là que les Virginiens ont combattu les New-Yorkais. Toutes ces batailles sont de ce type. Et un jour tout cela prend fin.

Puis nous avons la période de 1865 à 1945, c'est la Seconde République, c'est l'essor d'une industrie, la plus grande puissance industrielle de la planète, ce qui a propulsé l'Amérique vers la victoire, car nous avons tout fourni aux Soviétiques... nous avions une incroyable base industrielle, des tas de choses comme les armes de merde, comme le char Sherman, qui était une boîte à médailles, réputé incapable de résister au char allemand Tiger, mais nous en avons produit beaucoup, tué plein de gens, et nous voilà vainqueurs en 1945, et c'est le début de l'empire américain.

Le seul problème, c'est qu'il y avait un empire soviétique à ce moment-là, mais il s'est effondré en 1989. Le mur de Berlin est tombé en 1991. Et nous sommes donc devenus la puissance unipolaire.

C'est, selon Fukuyama, la fin de l'histoire. Ce devait être comme le paradis sur terre, mais l'histoire ne s'est pas terminée, et maintenant, cette époque aussi touche à sa fin.

Tout ce que vous avez à faire, c'est un calcul arithmétique.

C'est tout. Ajoutez 80 ans, et nous sommes en 2025. C'est là où nous en sommes actuellement. Et nous parlons d'armement, de ces chars et porte-avions qui ont gagné la Seconde Guerre mondiale et qui sont désormais obsolètes. Les drones sont désormais des armes capables de tuer, nous avons des yeux dans le ciel qui peuvent tout voir, en tout cas certainement dans un endroit comme l'Ukraine.

Nous avons ces énormes porte-avions qui coûtent, je crois, un milliard de dollars, et ces barbares appelés Houthis, avec des torchons sur la tête, ils ont tiré un missile, et les États-Unis ont dû quitter la mer Rouge avec leur milliard de dollars.

Ce sont tous des signes que les choses sont en train de changer. Le principal signe dont je parle est le protestantisme. Ce à quoi nous assistons actuellement, c'est à la disparition du protestantisme.

Nous avons la chance d'avoir ici des interlocuteurs qui étaient des pasteurs protestants. Un consensus se dégage. Je pourrais entrer dans les détails, mais cela va disparaître, ce qui est important pour l'Amérique, car la véritable grammaire, la grammaire ethnique de l'Amérique, c'est que nous sommes ici dans ce qui était autrefois la Yougoslavie. L'Amérique, c'est très similaire à la Yougoslavie. J'ai découvert cela en venant en Yougoslavie (les identités ethniques se composaient de Serbes, de Croates et de Musulmans). C'est ce qu'on appelle la théorie du triple melting pot : aux États-Unis, ça donne protestants, catholiques, et juifs.

Peu importe d'où vous venez, vous finirez par appartenir à l'un de ces groupes, qui étaient les principaux groupes venus d'Europe. Bon, ce que nous voyons, et je vous l'ai déjà dit, c'est que l'Amérique est une création protestante. Samuel Huntington en parle... les puritains sont le peuple, ce sont les puritains anglais qui ont créé la forme, et nous sommes tous des immigrants, et nous nous conformons tous à ce schéma.

Mais ce cadre est en train de disparaître. Il reste donc les protestants, les catholiques et les juifs, ce qui signifie qu'il ne reste plus que deux groupes. Et ce que nous allons voir au début de la Quatrième République, c'est la bataille entre les catholiques et les juifs que je viens de décrire.

Le pape, le pape Léon XIV, va devoir dire, il a déjà écrit une lettre au Comité juif américain, disant : «Ah, nous allons poursuivre le dialogue». C'est très bien. Vous voulez leur parler ?

Je vais vous dire quoi leur dire, d'accord ? Première déclaration : vous avez tué le Christ. Ce sera l'ouverture de notre dialogue. Et je me base sur les Actes des Apôtres. C'est ce qu'a fait saint Pierre lorsqu'il est retourné à Jérusalem après la Pentecôte, après avoir surmonté la peur des juifs. Il leur a dit : «Vous avez tué le Christ».

Et ajoutez encore un peu de saint Paul : «les juifs sont le peuple qui a tué le Christ, et ils sont les ennemis de toute l'humanité». C'est quelque chose que nous accepté au niveau de la foi parce que c'est dans nos Écritures, et c'est dans la Lettre aux Thessaloniciens, 1- 2. Maintenant, c'est empiriquement vérifiable.

Nous savons maintenant, tout le monde sur terre sait que ces gens sont les ennemis de toute l'humanité. Ils ne peuvent s'entendre avec personne. Nous allons donc entamer ce dialogue en essayant de... faisons atterrir cet avion tout de suite.

Vous avez eu 80 ans pour fonder l'État d'Israël. Les États-Unis vous ont mieux traités que tous les autres pays où vous avez vécu. Vous avez abusé de vos privilèges de citoyens pour provoquer tout ce dont nous avons parlé, l'avortement, les guerres sans fin au Moyen-Orient.

Et maintenant, nous allons poser cet avion, et nous allons vous dire que votre temps est écoulé. Et nous serons heureux de vous aider, comme Saint Pierre vous a aidés, en vous offrant le salut selon les conditions de Jésus-Christ, qui a dit : «Si vous acceptez le baptême, vous serez sauvés. Vous n'avez plus aucun privilège. Nous supprimons les privilèges juifs. C'est fini. Alors, ne jouez plus cette carte».

Ne me dites pas que vous avez des parents qui sont morts dans l'Holocauste. C'est un trope de la Troisième République. S'il y a jamais eu un trope, la métaphore fondatrice de la Troisième République, c'était le récit de l'Holocauste, créé pour justifier les crimes de guerre américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Avec l'aide des juifs d'Hollywood, ce sont Billy Wilder et C.D. Jackson qui ont créé le premier film sur l'Holocauste [Death Mills, 1945]. Puis cela a dégénéré.

Les adultes avisés ont très vite compris après la Seconde Guerre mondiale qu'on ne pouvait pas laisser les juifs déterminer la politique étrangère. Par exemple Herbert Hoover [qui avait été président de 1929 à 1933] ce grand héros, c'est un exemple de ce dont je parlais, des effets résiduels du baptême.

Oui, il y a des effets résiduels. Et le fait qu'Herbert Hoover et d'autres personnes, des chrétiens, se soient levés avec lui, lui qui était quaker. Même les quakers, je veux dire, ce n'étaient pas des pacifistes, mais bon, un quaker donc, à leur tête, ils se sont opposés aux juifs à ce moment-là et ont dit : «Non, nous n'allons pas laisser les Allemands mourir de faim. Nous n'allons pas faire cela. C'était le plan Morgenthau. Goebbels disait que Morgenthau allait transformer toute l'Allemagne en champ de pommes de terre. C'est Goebbels qui avait dit cela. C'était le projet, c'était vrai.

C'était vrai. Mais c'est fini maintenant. Nous entrons dans la Quatrième République.

Cela se passait sous la Troisième République. Nous allons tourner la page et espérer que le pape Léon XIV pourra entamer un véritable dialogue basé sur la réalité, sur la façon dont vous, les juifs puissants, vous êtes comportés lorsque nous vous avons donné cette grande chance. Et qu'avez-vous fait ?

Vous avez détruit notre industrie et nous avez plongés dans des guerres sans fin. Cela doit cesser. Et ne me traitez pas d'antisémite parce que je dis cela.

Question : Pour poursuivre, compte tenu de la disparition du protestantisme et de la bataille imminente entre catholiques et juifs, pensez-vous que l'issue puisse être favorable à l'un ou à l'autre camp ?

E. Michael Jones : Non, non, je ne le pense pas. Je pense que le Logos prévaudra dans l'histoire humaine. Il y a des moments d'exception.

Nous avons parlé de l'Église. Pourquoi l'Église est-elle importante ? Parce qu'elle est assurée de survivre.

Jésus-Christ nous a donné cette garantie. C'est écrit sur la coupole intérieure, au bas de la coupole de Saint-Pierre.

Tu es Petrus et super hanc petram aedificabo ecclesiam meam.

Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église. Si tu construis ta maison sur le roc, elle prévaudra. C'est pourquoi il a parlé ainsi.

Ceux à qui tu pardonneras leurs péchés, ils leur seront pardonnés. Nous avons une garantie. Tous les protestants, ce n'était qu'une opération de pillage. Il n'y a aucune garantie qu'ils dureront éternellement.

Il n'y a aucune garantie qu'un type qui crée une méga-église en Californie ait la moindre autorité pour faire ce qu'il fait, et pourquoi devrait-il prévaloir s'il n'a aucune autorité ? Et encore une fois, c'est empirique maintenant.

Alors nous vous avons donné, d'accord, donnés aux protestants, je parle de l'esprit de Vatican II, Mais parlons aux protestants. Ne les condamnons pas. Discutons avec eux.

Je suis tout à fait pour le dialogue. Je suis un homme de dialogue. Je crois au Logos.

Mais nous vous avons donné votre chance. Et qu'avez-vous fait ? L'ensemble du mouvement protestant s'est divisé en trois courants principaux : les anglicans, les presbytériens et les luthériens. Ajoutez les méthodistes à cela. Ils ont tous été pris en otage par les homosexuels. Ils ont tous des femmes prêtres.

Ils ont tous des évêques lesbiennes qui pointent du doigt Donald Trump et lui disent qu'il fait quelque chose de mal. Ils constituent le courant principal.

L'autre côté, ce sont les évangéliques. Ce sont tous des judaïsants. Ils lisent tous la Bible de Scofield.

Pensez à Mike Huckabee [pasteur baptiste. Tendance évangélique] Je n'arrive pas à croire que ce type soit ambassadeur [en Israël, depuis avril 2025]. Il a un bureau. Ce qu'il a dit, c'est pire que ce que disent les juifs [«la victoire d'Israël, ce n'est pas simplement une nécessité, cela relève de notre devoir moral»]

Corruptio optimi pessima. Vous avez donc reçu le baptême, et Dieu vous le reprochera lorsque vous vous présenterez devant son tribunal. Vous avez été baptisé et vous avez approuvé le génocide à Gaza. Honte à vous. Vous finirez plus bas en enfer que les juifs, que les Israéliens.

Auditeur n° 3 : Dr Jones, la règle sacrée de saint Benoît, écrite pour les moines il y a 1500 ans, parle de l'abbé : «Et dans la correction même des frères, qu'il agisse avec prudence et sans excès, de peur qu'en cherchant trop vigoureusement à nettoyer la rouille, il ne brise le vase. Qu'il garde toujours à l'esprit sa propre fragilité et se souvienne qu'il ne faut pas briser le roseau froissé. Nous ne voulons pas dire par là qu'il doit laisser les vices se développer, mais qu'il doit les éliminer avec prudence et charité, selon ce qu'il juge le mieux pour chacun».

C'est dans cet esprit que vous avez souligné les erreurs dans la pensée de personnes avec lesquelles vous avez collaboré par le passé, comme Nick Fuentes (3). Récemment, vous avez parlé de Red Ice TV (4). La question est donc la suivante : est-il nécessaire de critiquer ces personnes ?

Si oui, pourquoi ? Et dans quelle mesure est-il nécessaire de les critiquer ? Serait-il utile de modérer un peu les critiques et de parler d'autre chose ?

E. Michael Jones : Eh bien, il est dit dans les Écritures que si vous corrigez un homme sage, vous vous faites un ami. Et si vous corrigez un insensé, vous vous faites un ennemi. Alors, ai-je critiqué Nick Fuentes ?

Oui, je l'ai fait. Je l'ai fait. Maintenant, je ne veux pas m'en prendre aux gens.

Je vous préviendrai quand je commencerai à vous critiquer. Si vous commencez à déformer la réalité de l'Église catholique, je vais intervenir et je vais dire quelque chose. Nick Fuentes commence donc à parler de sa foi catholique, puis il se met à parler de race blanche.

Et puis il a commencé à parler de faire venir Jared Taylor. Jared Taylor est un raciste, il promeut le racisme (5). J'ai donc essayé de gérer cela avec douceur par l'intermédiaire de mon assistant Mike, en disant : «Écoute, Nick, je t'en ai déjà parlé. Je suis content que tu te définisses comme catholique, mais ne gâche pas ça en introduisant ces questions raciales. C'est incompatible avec le catholicisme. Je vais donc lui dire que s'il invite Jared Taylor, il devra m'inviter aussi à sa conférence.

Ils ont pris ça comme : «Qui est ce vieux con arrogant qui s'invite à notre convention, etc. etc. etc.», donc ils ne l'ont pas bien pris. D'accord, je suis désolé. Bon, ensuite, il y a Dave Reilly, qui travaillait avec moi.

C'est une longue histoire. Vous pouvez découvrir tout ça sur  http://Culturewars.com. C'est pour ça que j'écris ces articles dans Cuture Wars Magazine. Ce ne sont pas des livres, ce sont de longs articles, et c'est une série qui s'appelle «The Rise of White Catholicism» (La montée du catholicisme blanc). Et voici mon ancien employé, Dave Reilly, qui annonce que le racisme et le nazisme sont tout à fait compatibles avec le catholicisme. Je suis désolé, mais je ne vais pas me taire.

Si vous commencez à promouvoir ce genre de choses, c'est mal. C'est tout simplement mal. Et il s'avère que vous mentez parce que vous ne lisez pas l'allemand, vous ne connaissez pas la langue, je le sais. Vous ne le connaissez pas. Vous ne savez pas ce que ces mots signifient. Et ils ne signifient pas ce que vous dites qu'ils signifient.

Une autre fois, je vous en reparlerai, il y avait un autre type, Trent Horn. Et Trent Horn travaille pour une opération appelée Catholic Answers. D'accord, je sais, je connaissais le type qui l'a fondée. Il y avait Karl Keating, qui essayait de s'occuper des fondamentalistes qui disaient que l'Église catholique était la prostituée de Babylone. D'accord, c'est un peu bas de gamme. Mais maintenant, c'est différent.

Trent Horn (6) arrive et annonce, en tant que catholique, que l'antisémitisme est un péché. Désolé, mon vieux. Mais si tu dis quelque chose comme ça, attends-toi à recevoir un e-mail de ma part. Parce que tu déformes la vérité sur l'Église catholique. Dis-moi ce qui se passe, Trent. Qu'est-ce que c'est que ça ?

Il s'avère alors qu'il y a une conférence à Washington, parrainée par le Philos Project. Oh, au fait, le Philos Project est financé par Paul Singer, le capitaliste vautour juif, dont le travail consiste à détruire l'économie argentine et d'autres choses du même genre. D'accord.

Ils arrivent donc là-bas. Oh, voilà Trent Horn, Trent. C'est mon ami Richard Zablocki qui est responsable de tout ça.

Bref, il me fait venir là-bas, m'emmène à la conférence, et la dame organisatrice dit : «Je suis prête à répondre à toutes vos questions, mais vous devez les enregistrer sur votre téléphone portable». Chérie, je n'ai pas de téléphone portable. J'ai eu un smartphone une fois, mais j'étais trop bête pour m'en servir, alors j'ai dû m'en débarrasser.

Mais Trent est justement là. Alors j'ai envie de poser ma question à Trent : non, vous ne pouvez pas, répond la dame.

Attends, et pourquoi pas ? Il est juste là. Tu étais là, tu l'as vu, Richard.

Alors, quelle est la question ? Trent, est-ce un péché de critiquer les juifs ? C'est tout ce que je voulais demander.

Trent, dis-moi, est-ce un péché de critiquer les juifs ? Quel commandement ai-je enfreint ? Tant que tu n'auras pas répondu à cette question, ne commence pas à parler du péché d'antisémitisme.

Parce que je vais intervenir, et je me fiche de blesser vos sentiments, mais vous n'avez pas le droit, selon moi, de déformer la réalité de l'Église catholique et d'imposer un fardeau à des gens qui sont déjà en pleine confusion, un fardeau que vous n'avez pas le droit de faire porte à d'autres.

Question : Selon vous, quelles sont les racines de l'attachement des White boys à leur blancheur, cette catégorie vide de sens ?

E. Michael Jones : D'accord, tout d'abord, qu'est-ce qu'un White Boy ? Un «garçon blanc» c'est un protestant qui ne va plus à l'église. Vous parlez donc de la sécularisation de notre culture.

D'accord, j'ai déjà parlé de la disparition de l'Église protestante. Cela signifie qu'elle provoque une crise d'identité. Ce n'est pas seulement ici, Fróði Midjord, le Norvégien, a grandi et a été baptisé luthérien. L'Église luthérienne disparaissant, il traverse une crise identitaire qui est en train d'être comblée.

Il affirme qu'il est blanc. Fróði, tu ne peux pas être blanc si tu vis en Norvège. Il n'y a pas de noirs [de souche] en Norvège.

On ne peut être blanc que s'il y a des noirs. C'est une arme binaire.

Il y a Tom Sunić. Il vit en Croatie. Il était à Zagreb. Il allait assister au débat avec Jared Taylor. J'ai dit : «Tom, depuis quand les Croates sont-ils blancs ? Qu'est-ce que cela signifie ?

Et puis il y a Henrik Palmgren, le Suédois [fondateur de Red Ice]. Je passais sur Red Ice Radio : «C'est moi, le mec. Je suis un mec cool parce que je critique les juifs». L'esprit révolutionnaire juif revient sur le tapis.

C'est génial. Bon, je suis dans l'émission. Et puis après le coup que Donald Trump a fait avec les Afrikaners pour détourner l'attention d'Israël, soit dit en passant, et pour accuser les Sud-Africains [qui] ont traîné Israël devant la Cour internationale de justice : «on va les accuser de génocide», c'était ça l'idée.

Bref, voilà un autre cas, Henrik Palmgren, un autre «blanc». Depuis quand les Suédois sont-ils blancs ?

Bon. Bref, il dit que le christianisme est une institution anti-blancs. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Que voulez-vous dire par là ? Je lui ai donc immédiatement écrit pour lui dire : «Venez dans mon émission. Je suis venu deux fois dans la vôtre. Venez dans mon émission et nous discuterons de cette déclaration». Eh bien, il n'a pas répondu. Voilà, voyez vous-mêmes.

Laissez moi vous expliquer ma compréhension de ce qui se passe actuellement. Je suis l'auteur de The Jewish Revolutionary Spirit, publié il y a 15 ans, et j'étais censé mourir à brève échéance.

J'étais censé mourir juste après avoir écrit ce livre, car les juifs s'en sont pris à moi. Mais ce n'était pas le plan de Dieu. Et voilà, qu'avais-je essayé de faire ?

Dans ce livre, j'essayais de séparer la question juive de la question raciale. Pour ce faire, j'ai dû utiliser le mot Logos. L'ADN est une tentation fondamentale pour les juifs.

Ils confrontent Jésus-Christ et disent : «Nous sommes la descendance d'Abraham. Nous avons un ADN spécial». Et Jésus-Christ répond : «Nous n'avons pas besoin de votre ADN. Dieu peut faire se redresser les pierres. Il n'a pas besoin de votre ADN». Et à partir de là, il rejette le racisme, d'accord ? J'avais réussi, avec mon livre. J'étais fier de moi. Super.

J'y suis donc parvenu, maintenant tout le monde parle de la question juive. Eh bien, le FBI écoute.

Le FBI est venu chez moi. Ils m'ont interrogé. Je suis sur la liste du FBI.

Ils savent qui je suis et je ne veux pas me vanter ici, mais c'est moi. C'est bien moi. Vous vous souvenez de Frontier ? Je suis le Frontier. Si vous êtes de ce côté-là, tout va bien. Si vous êtes de ce côté-ci, invitez-moi dans votre émission...

Nick Fuentes a attaqué Jason Whitlock, en disant : «Vous bénéficiez du privilège noir parce que vous pouvez inviter E. Michael Jones dans votre émission et qu'il ne vous arrivera rien parce que vous êtes noir. Mais si moi...»

Pourquoi suis-je l'homme de la situation ? Parce que j'ai séparé la question raciale de la question juive.

Je parle maintenant de la question juive du point de vue catholique. Les «Blancs» s'arrachent les cheveux et le FBI est à la traîne des «Blancs» et dit en substance : «OK, on ne peut plus les empêcher de parler, il y a Elon, vous savez, qui a mis la main sur Twitter».

Si vous prononciez le mot «juif» avant, l'algorithme vous excluait immédiatement [de YouTube, par exemple]. On ne peut plus faire ça. On est bien obligés d'autoriser le mot «juif».

Mais allons un peu plus loin. Pour être un véritable adversaire des juifs, il faudrait être un partisan d'Hitler ? Attendez une minute. Non, arrêtez. Arrêtez.

J'ai eu de gros problèmes parce que j'ai écrit un chapitre dans The Holocaust Narrative, dans lequel j'essaie d'expliquer d'où tout cela vient. À propos de  Christus in Dachau, par le frère Johannès Lenz. Saviez-vous qu'il y avait plus des prêtres que... ? Je ne sais pas exactement. Il y avait plus de prêtres à Dachau que de juifs ? C'était le premier camp de concentration qui a été créé. Son objectif principal était de mettre à l'écart l'Église catholique. C'était le récit officiel. Lenz écrit ce récit en 1955.

C'est le récit officiel. Lenz a dit que nous avons été punis à cause du péché d'athéisme. Les catholiques devaient expier ce péché par leurs souffrances à Dachau.

Trois ans plus tard, Elie Wiesel publie La Nuit, et ils détournent le récit. Soudain, Auschwitz devient le camp paradigmatique, et les juifs sont les seuls à avoir souffert pendant l'Holocauste. C'est tout le détournement qui est en cours. Je dis que c'est le détournement qui est en cours actuellement.

Tout à coup, il devient acceptable d'être «Blanc», car dès que vous devenez «blanc», le juif disparaît. C'est tout l'enjeu de la campagne actuelle.

Auditeur n° 4 : Pour prolonger la conférence de ce matin, qui était très intéressante, sur le satanisme en tant que grammaire cachée de l'Amérique : comment pouvons-nous utiliser votre idée du «satanisme comme grammaire cachée du protestantisme» pour en faire un outil de conversion réaliste afin de ramener certains protestants à la foi catholique ? En d'autres termes, si j'étais protestant et que je découvrais que le satanisme était la grammaire cachée de l'endroit où je vais à la messe le dimanche, j'hésiterais à y aller encore.

Comment transmettre ce message aux protestants de manière charitable ?

E. Michael Jones : En lisant mon livre. Je vais vous dire comment ne pas faire, d'accord ? Commençons par parler de ce qu'il ne faut pas faire.

N'allez pas chez Candace Owens, d'accord, ou vous allez parler de Libido Dominandi. C'est le livre dont elle veut que vous parliez. Et puis tout à coup, on s'égare. «Alors, qu'est-ce que tu fais en ce moment, Mike ?» - Eh bien, j'écris un livre sur l'identité américaine. Et au fait, Candace, le satanisme est une grammaire cachée du protestantisme...

Ne faites pas ça. C'était une erreur. On ne peut pas mettre 10 kilos de merde dans un sac de 5 kilos.

Et c'est précisément ce que nous ne voulons pas faire. C'est pourquoi j'écris des livres. Il y a certains avantages à écrire un livre. Parce que ce que vous faites, c'est un long processus où vous avancez étape par étape. Vous devez donc avancer étape par étape. Et la seule chose dont vous devez parler, c'est de John Milton.

Le poète puritain John Milton, et vous devez parler de toutes les personnes, les personnes cruciales de l'histoire américaine, qui citent le discours de Satan comme source d'inspiration pour les États-Unis d'Amérique. Tom Paine l'a fait dans Common Sense, la brochure qui a déclenché la Révolution américaine. Jack London l'a fait à la fin du XIXe siècle.

C'est ainsi que vous devez aborder le sujet. C'est comme si je ne suivais pas mon propre conseil. Mon grand conseil était d'arrêter de faire défiler les écrans et de commencer à lire.

Et voilà que je me suis mis à bavarder alors que je n'aurais pas dû. Vous voyez ce que je veux dire ?

Auditeur n° 5 : Merci. Dr Jones, je vous admire beaucoup parce que vous avez un champ d'investigation très vaste : l'histoire, la littérature, la religion, la politique. Vous êtes donc un combattant du présent parce que vous en savez beaucoup sur le passé.

Je vous vois comme une sorte de nouveau révolutionnaire. Mais je pense que vous n'aimez pas ce mot ?

E. Michael Jones : Un contre-révolutionnaire, oui.

Auditeur n° 5 : Mais une révolution, une vraie révolution, c'est très important. Vous vous souvenez que les chrétiens orthodoxes sont très anti-juifs. Le pape François a essayé de se rapprocher de l'Église orthodoxe. Vous savez, il avait organisé une réunion à La Havane à ce sujet. Cela n'a pas eu beaucoup de succès.

Pensez-vous que cette voie va porter ses fruits aujourd'hui ? Et pensez-vous que cela sera intéressant pour notre nouveau pape ?

E. Michael Jones : Encore une fois, ne pensons pas en termes d'individus, ce qui ne veut pas dire que les individus ne sont pas importants. Pensons en termes de fleuve de l'histoire humaine. Et dans un sens, nous sommes tous des bateaux sur le fleuve de l'histoire humaine.

C'est ce que nous appelons le zeitgeist. Et le plus important est de comprendre où vous vous situez par rapport au zeitgeist. Et je dis que c'est maintenant, le bon moment.

Vous savez, il y a eu des moments, comme avec Pat Buchanan. Pat Buchanan s'est présenté à la présidence. Il n'a jamais prononcé le mot «juif», mais il a été attaqué comme antisémite, et cela n'a tout simplement pas fonctionné.

Cela ne pouvait pas fonctionner à l'époque. Cela peut fonctionner aujourd'hui. Aujourd'hui, vous pouvez prononcer le mot «juif».

Il y a certaines choses que vous pouvez faire à un certain moment. Et d'autres ne réussiront pas parce que le moment n'est pas venu. C'est donc ce que je voudrais souligner aujourd'hui.

J'ai été invité à m'adresser aux descendants de la Vendée, qui étaient les contre-révolutionnaires en France. Ça se passait en 2022. Je suis arrivé à l'aéroport. On ne m'a pas laissé monter dans l'avion à cause du COVID, j'espère donc pouvoir y retourner...

Mais dites-moi, pourquoi les catholiques sont-ils toujours des perdants ? C'est une bonne question, car regardez la Vendée.

Dieu aimait il Napoléon et détestait-il les catholiques ? Pourquoi a-t-il permis à Napoléon de faire ce qu'il a fait ? Napoléon est l'homme qui les a achevés [pendant les Cent jours]. Il a détruit la Vendée. C'était un génie quand il s'agissait de déployer des canons. Et les pauvres catholiques français de l'Ouest les ont chargés avec leurs fusils, et les autres les ont fauchés avec les canons. Pourquoi a-t-il fait cela ?

Et les Cristeros au Mexique ? Pourquoi Dieu a-t-il permis cela, la trahison de ces gens au Mexique ?

¡Viva Cristo Rey ! Nous avons le père [jésuite] Miguel Pro qui tend les bras, qui s'écrie ¡Viva Cristo Rey ! juste avant d'être abattu (7). Pourquoi cela s'est-il produit ? Je ne sais pas.

Je ne sais pas pourquoi cela s'est produit. Mais je dis qu'il faut penser à l'époque. Et je dis que Dieu est à l'œuvre ici, et maintenant.

Dieu est à l'œuvre. Dieu, c'est le fleuve. Et c'est là que nous nous trouvons.

Nous ne devrions pas nous demander : «Que dois-je faire ?» Évidemment, nous devons réfléchir à ce que nous devons faire, mais : Mais que veut Dieu que je fasse ?

Quel est ce moment de l'histoire ? C'est ce que nous devons comprendre. Et une fois que nous l'aurons compris, nous devrons agir.

Et alors peut-être que tout ira bien. Peut-être que nous réussirons par la grâce de Dieu.

Auditeur n° 6 : Dr Jones, cette discussion sur le début d'une nouvelle république soulève la question de ce qui va arriver. Nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve. Mais nous savons que d'autres peuples pensent que quelque chose d'autre va arriver.

Par exemple, les sionistes chrétiens et les juifs pensent que s'ils construisent un troisième temple, une nouvelle ère commencera pour eux. Les chrétiens, y compris les catholiques, sont nombreux à penser que nous pourrions être à la fin des temps. Je sais que vous êtes très prudent sur ces questions, vous n'en parlez jamais, vous êtes donc très prudent. Vous ne parlez pas des prophéties catholiques, même s'il y en a beaucoup, c'est un domaine très vaste. Ma question est donc la suivante : pensez-vous que nous pourrions être à la fin des temps, comme dans le Livre de l'Apocalypse, ou voyez-vous ces événements comme quelque chose de très lointain ?

E. Michael Jones : Nous sommes dans la fin de ce temps. La fin de la Troisième République. Elle touche à sa fin.

Et quand cela prendra fin, cela ressemblera à la fin du monde. On aura l'impression que c'est la fin du monde. Donc, pour en revenir à Vico et à l'Empire romain, lorsque saint Jérôme, lorsque mes ancêtres barbares ont fini par arriver à Rome et l'ont pillée, Jérôme a cru que c'était la fin du monde, car le monde avait besoin de l'Empire romain pour rester uni.

Mais c'était la naissance d'un nouveau monde que personne ne comprenait. Et l'homme qui en était responsable était saint Benoît, qui disait en substance : «Bon, l'Empire est fini. Nous allons devoir recommencer à zéro, etc.».

En ce qui concerne les aspirations des juifs, il y a certainement un groupe de personnes qui pensent que s'ils parviennent à reconstruire le temple, ils pourront s'épanouir et que les juifs régneront sur le monde entier. Alors, sur quoi pouvons-nous nous appuyer ? La seule chose sur laquelle nous pouvons nous appuyer, c'est le passé.

Et dans le passé, ils ont déjà essayé une fois. C'est l'histoire de Julien l'Apostat qui avait aidé les juifs, car il avait besoin de leur aide.

Il leur a donc dit : «Je reconstruirai le temple pour vous».

Et tous les commentateurs de l'époque ont dit que si le temple était reconstruit, cela prouverait que le christianisme était une imposture, qu'il n'avait aucune validité. Ils ont donc fait venir d'Angleterre le grand ingénieur Olympius. Il a déblayé les décombres des fondations.

Et lorsque les blocs tombèrent et touchèrent les fondations, un feu jaillit de la terre et tua tous les juifs. Il existe des descriptions détaillées de cet événement. Personne ne conteste cela, car un païen, un arien et un catholique ont écrit le récit de ce qui s'est passé là-bas.

Un feu jaillit de la terre. Les femmes juives coururent vers la chapelle, pensant y trouver refuge. Mais une croix enflammée apparut sur la porte de la chapelle.

Et elles se sont retrouvées incinérées. Car ce que Dieu ne veut pas que l'on construise, aucun homme ne peut le construire. C'est tout ce que nous avons, car nous savons que cela s'est produit dans le passé. Dieu aurait-il donc changé d'avis ?

Dieu a-t-il changé d'avis entre cette époque et aujourd'hui ? A-t-il changé d'avis au sujet de Jésus-Christ ? Dieu est-il devenu un sioniste chrétien ?

Je ne pense pas. C'est en tout cas ce que je parierais, si vous me le demandez. Je dirais non, cela ne sera pas construit.

Non, c'est un fantasme, un fantasme juif. Et ce qui va se passer, c'est que le monde fantasmé des juifs, connu sous le nom d'Israël, prendra fin.

Ehud Barak pense la même chose, d'ailleurs. C'est le spectre qui hante Israël. Aucun royaume juif n'a duré plus de 80 ans. Dieu ne vous permettra pas de construire un temple, alors préparez-vous à passer à autre chose.

Changez de programme. Apprenez à vivre en paix avec le reste du monde. Bon, débarrassez-vous de ce rêve sioniste qui vous fait croire que vous êtes au-dessus des lois.

Je pense que c'est ce qui va se passer. Et je ne pense pas que nous soyons dans les derniers jours. Je ne le pense pas.

J'ai demandé à Bob Sungenis, qui connaît mieux que moi le Livre de l'Apocalypse. Il a écrit un article expliquant pourquoi, vous pouvez le lire dans Culture Wars.

Merci pour toutes vos questions. Ce fut un grand plaisir de partager cet épisode avec vous tous. Prions un Ave Maria pour la conversion des juifs et l'avènement du Logos.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen... Salam !

source :  Culture Wars via  Entre la Plume et l'Enclume

traduction et notes :  Maria Poumier

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