par Raphaël Besliu
Depuis un toit d'Athènes, une journaliste observe le coucher de soleil sur la colline de Filopappou. Sur la crête, une longue ligne de silhouettes se dessine, les bras levés et les smartphones pointés vers la lumière. Cette scène, presque banale en 2026, suffit à poser une question que nous évitons soigneusement : que faisons-nous exactement lorsque nous regardons le monde à travers un objectif plutôt qu'avec nos propres yeux ?