philosophie

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08/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  3min #301271

Inquiet et inquiétant mois de janvier

Andrea Marcigliano

Source: electomagazine.it

En somme, le mois de janvier a commencé. Il y a peu de temps, mais cela a suffi. L'euphorie, pour dire la vérité, assez fausse et un peu forcée, de la veille, a laissé la place aux cendres. À une saveur amère dans la bouche.

C'est un mois froid, même si les jours commencent à rallonger. Froid et inhospitalier. À tel point qu'autrefois, il était le premier des deux mois intercalaires.

08/01/2026 dedefensa.org  8min #301265

 Le Diable se porte bien, Dieu merci !

Le diable et son train

Ouverture libre 

Nous reprenons ci-dessous un texte sur le Diable dont la présence est aujourd'hui omniprésente, - nul n'en peut plus douter, - car comme dit l'auteur :

L'auteur nous décrit ses manifestations, aujourd'hui si visibles, si contraignantes et si bruyantes (ce dernier mot importe beaucoup). Il nous a semble que c'était l'occasion d'aborder un problème évidemment fondamental, sur les composants de l'œuvre du Diable, et éventuellement les moyens de lutter contre lui.

07/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  10min #301161

La géosophie de l'eurasisme

Par Evgueni Vertlib

Personnalité. Vie. Eurasisme. Héritage épistolaire de P. N. Savitski — 1916-1968 (ID «Petropolis», Saint-Pétersbourg, 2025).

Les éditions Petropolis de Saint-Pétersbourg viennent de publier l'héritage épistolaire du géopolitologue Piotr Savitski. Grâce à cette édition scientifique d'Igor Kefeli et aux commentaires profonds de Ksenia Ermisina, Savitski nous est présenté sans retouche, non pas comme un thème pour archiviste, mais comme un stratège actif aux connotations actuelles.

2 articles 07/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  7min #301145

Le Diable se porte bien, Dieu merci !

Le Diable se porte bien, Dieu merci!

Claude Bourrinet

Le Diable n'existe pas, mais tout se passe comme s'il existait

Pour ceux qui font les difficiles, et que l'imagerie populaire de Satan gêne, parce qu'elle a été reprise par un christianisme qui, comme le judaïsme, doit sa mythologie à tout un legs païen, oriental, égyptien, iranien, manichéen, voire indien, il n'est pas interdit d'invoquer l'instinct de mort, l'amour du néant, la jouissance dans la souffrance infligée, et parfois subie (et on se demande parfois si la deuxième ne l'emporte pas sur la première).

07/01/2026 dav8119.substack.com  5min #301111

Sur l'inanité des décisions

Par Davy Hoyau

Le fait est qu'on ne peut subir la décision d'un imbécile.

Quand une décision est prise, on s'attend à ce qu'elle réponde à un certain nombre de critères, en terme de validité, d'utilité, d'efficacité, de faisabilité, et de compatibilité avec les autres décisions. Elle doit être intelligente.

Si la décision est prise par un comptable, il est à peu près certain que son aspect pratique plongera les utilisateurs dans la perplexité.

06/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  4min #301059

Entre désordre plaisant et tradition chiante...

Pierre Robin

Source: underline

Il nous faut bien revenir à Bardot. Sur un point sociologique, politique, moral même. Cela s'est imposé à moi en revoyant un extrait du film fondateur de sa carrière et de son mythe, Et Dieu... créa la femme de son mari Vadim en 1956, où elle incarne à elle toute seule les nouvelles aspirations juvéniles et féminines. "Libertaires", individualistes, hédonistes.

06/01/2026 reseauinternational.net  6min #301038

Rome, ou l'art impérial de ne jamais faire la guerre

par Serge Van Cutsem

Ce titre peut sembler hors du temps, voire déconnecté de l'actualité immédiate. Et pourtant, couvrir celle-ci est devenu un exercice périlleux, non pas parce que l'information manquerait, mais au contraire parce qu'elle est trop abondante et trop rapide. À l'ère du flux continu, un fait présenté comme décisif le lundi peut être contredit, nuancé ou rendu caduc dès le mercredi.

06/01/2026 legrandsoir.info  15min #301002

Ia : Apocalypse ou fin de la préhistoire ?

Guillaume SUING

C'est LE sujet du moment, celui de toutes les angoisses, de tous les vertiges dystopiques. Beaucoup penseront d'ailleurs, pourquoi pas, que ce texte est signé ChatGPT. Appel à toutes les intelligences "naturelles" donc, pour s'en assurer ou s'en dissuader...

Nous sommes dans l'oeil d'une crise existentielle cyclonique, bien plus forte que celle de nos aïeuls ludditeshttp://newsnet.ovh/1, puisque l'intelligence artificielle (IA) va s'imposer à la quasi-totalité du salariat, et plus seulement, comme c'est déjà le cas, à la seule classe ouvrière, par une automatisation exponentielle de la force de travail.

05/01/2026 dav8119.substack.com  7min #300900

 De violents raids aériens américains sur Caracas et des bases militaires vénézuéliennes

Le pouvoir de dire Non.

Par Davy Hoyau

Il y a deux sortes de réactions à l'enlèvement du président du Venezuela par les États-Unis. Ces deux réactions sont symptomatiques de deux tendances comportementales, entropiques ou syntropiques.

Pour faire un schéma, il y a différents endroits d'où commence la réflexion. Il y a l'action, et l'excuse de l'action. Dans l'excuse de l'action il y a différentes itérations et plusieurs chemins.

05/01/2026 lewrockwell.com  8min 🇬🇧 #300887

St. Thomas Aquinas, Chesterton, and the Lunacy of the Modern World

By Boyd D. Cathey 

January 5, 2026

There is an old saying that "Whom the gods wish to destroy, they first make [go] mad." In its original form the phrase appears to date back more than two millennia, to at least the Greek playwright Sophocles. But it was the Eighteenth Century English essayist and notable Latinist Samuel Johnson (Life of Samuel Johnson) who gave it more modern currency, rendering the phrase as "Quos Deus vult perdere, prius dementat" [Whom God would destroy, he first makes mad"].

04/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  6min #300848

La pertinence persistante de la tradition géopolitique de Mackinder-Spykman

Federico Bordonaro

Source: federicobordonaro.blogspot.com

Dans une interview récente avec Startmag, l'ambassadeur Giulio Terzi di Sant'Agata, ancien ministre italien des Affaires étrangères, a observé que les idéologues du Kremlin encadrent la guerre en Ukraine comme un conflit qui « ne se terminera que lorsque l'un des deux blocs, les puissances continentales ou les puissances maritimes, aura pris le dessus ».

04/01/2026 dav8119.substack.com  7min #300800

Le pouvoir qui est le leur

Par Davy Hoyau

Si on veut ruiner ce monde c'est facile, il suffit de dire exactement ce que les gens veulent entendre, et une fois qu'ils vous ont confié le pouvoir, de les écraser.

Le pouvoir c'est quoi ? Est-ce une berlue à laquelle on aspire pour se réaliser soi-même, et être enfin libre ? Est-ce la capacité à obtenir tout ce qu'on veut, sans limite ? Est-ce de provoquer des chamboulements majeurs en levant juste le petit doigt ? Là où le simple citoyen aura beau brasser la terre de toutes ses forces sans jamais arriver à quoi que ce soit ?

04/01/2026 euro-synergies.hautetfort.com  3min #300788

Mad Max: le monde sans freins

Par @BPartisans (Telegram)

Oubliez les règles. Oubliez le droit. Oubliez les discours.

Ce qui se joue autour du Venezuela n'est pas une crise: c'est la version bêta du monde qui vient. Un monde où l'ordre international a été broyé, recyclé, puis revendu en slogans creux pendant que les moteurs de guerre tournent à plein régime.

L'ancien «monde fondé sur des règles» n'a pas été détruit par ses ennemis, mais par ceux qui prétendaient l'incarner.

04/01/2026 elucid.media  3min #300787

Le grand bluff des « valeurs » : les totems creux d'un capitalisme prédateur

publié le 04/01/2026 Par Mikaël Faujour

« Valeurs de la République », « valeur travail », « valeurs de l'Occident » : le discours obsessionnel de la bourgeoisie sur les « valeurs » bute sur la réalité du monde qu'elle élabore. Cornelius Castoriadis l'avait vu : le capitalisme parasite les significations produites par les sociétés antérieures, mais n'en crée aucune. Sous l'obsession des « valeurs », le nihilisme est en marche.

03/01/2026 reseauinternational.net  3min #300687

Résolutions d'un forçat volontaire (ou comment ramer sans illusion)

par Amal Djebbar

Bonne année !

Oui, bonne année quand même. Je le dis, je le pense... enfin, je le dis surtout. Parce que le cœur, lui, il traîne la patte. Macron, le Covid, l'Ukraine, Gaza... faut avoir l'âme d'un ministre ou le foie d'un ivrogne heureux pour trouver ça festif. Mais bon. Tant que ça respire, c'est que c'est pas fini. Et qui dit nouvelle année dit résolutions, paraît-il.