C'est dingue qu'à notre époque il y ait encore des gens qui regardent la télé au lieu de lire les sources d'information dont se nourrissent ou que cherchent à nier les gens à la télé.
Finalement les débats portent sur qui est le meilleur lecteur des sources publiques.
Ils sont confortés dans ce comportement par les 20% de blaireaux qui attendent leur vérité révélée pour se positionner, et qui de fait leur donnent raison. Et par les services occultes de propagande d’Etat qui sont là pour donner une impression de masse.
Mais l’effet sur la majorité des français est dévastateur. On va les entendre pousser des cries d’orfraies le jour où ils vont comprendre ce que les gens pensent réellement. Ils ont perdu le contrôle.
sur X et ailleurs dans la presse qui a la particularité de se copier en toute originalité et indépendance éditoriale, ici @le_Parisien
qui plagie @lemondefr
, mais restons sur X…
Ce qui est notable sur les RS et surtout sur X, c’est de constater comment la psychologie des foules s’y exprime de manière numérique. Ceux qui ont une intelligence de troupeau et une tendance naturelle à la malveillance y retrouvent les vieux réflexes qu’ils avaient déjà dans la cour de récréation avec l’acharnement de ceux qui surtout fuient le courage ou la décence propre à l’individualité mature assumée. Ainsi va la bêtise… Elle est envahissante, toujours décomplexée et inconsciente… La collusion des pauvres types et des pauvres

Pourtant je vous promets, les gens qui écrivent les articles qui sont à l'origine de l'information, les analystes, anciens diplomates, conseillers militaires, spécialistes ou vrais journalistes engagés corps et âme pour la justice dans le monde doivent eux aussi être très étonnés.
Il est établi depuis longtemps (avant vos naissances) que la télé est un format, et que les sujets qui ne rentrent pas dans un format perdent toute leur substance.
Le degrés de sophistication de ce qui fait l'actu nécessite souvent un format sophistiqué, bien que accessible.
Et en particulier, et ça c'est devenu une spécialité, la prééminence des médias dont le format est inadapté car rétrécit à outrance, conditionne carrément la politique qui s'arrange sans complexe d'oblitérer le contexte qui construit les problématiques.
En fait les médias sont le plus grand danger pour la paix.
Il suffit de ne pas les regarder pour agir en politique.
Et si vous voulez vous informer, prenez directement les sources dont se nourrissent - ou que cherchent à nier - ces médias caricaturaux à escient.
c'est dingue qu'à notre époque il y ait encore des gens qui regardent la télé au lieu de lire les sources d'information dont se nourrissent ou que cherchent à nier les gens à la télé.
Finalement les débats portent sur qui est le meilleur lecteur des sources publiques.
Citation
Et il est particulièrement choquant de constater que les journalistes considèrent que leur travail est d'être les gardiens du troupeau. Les évêques de la pensée. Forcer la propagande, ne surtout pas faire appel à l'intelligence et aux capacités de raisonnement des gens.
Ils sont x.com/johnnyramone91...
Pourtant je vous promets, les gens qui écrivent les articles qui sont à l'origine de l'information, les analystes, anciens diplomates, conseillers militaires, spécialistes ou vrais journalistes engagés corps et âme pour la justice dans le monde doivent eux aussi être très étonnés
Il est établi depuis longtemps (avant vos naissances) que la télé est un format, et que les sujets qui ne rentrent pas dans un format perdent toute leur substance.
Le degrés de sophistication de ce qui fait l'actu nécessite souvent un format sophistiqué, bien que accessible.
Et en particulier, et ça c'est devenu une spécialité, la prééminence des médias dont le format est inadapté car rétrécit à outrance, conditionne carrément la politique qui s'arrange sans complexe d'oblitérer le contexte qui construit les problématiques.
En fait les médias sont le plus grand danger pour la paix.
Il suffit de ne pas les regarder pour agir en politique.
Et si vous voulez vous informer, prenez directement les sources dont se nourrissent - ou que cherchent à nier - ces médias caricaturaux à escient.
Je vous promets qu'ils ne cherchent pas à manipuler les gens - tout le monde se moque absolument de ce que pensent les gens, et ce qu'ils pensent n'a aucun effet sur la réalité - ils cherchent à commettre des crimes.
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Il suffit de dire "le petit Pierre a traversé la rue sans regarder, et il s'est fait écraser par un scooter conduit par un turc poutinien sans papiers".
et voilà, on a une belle recette pour sonder les cerveaux et savoir comment maquiller des crimes.
Et juste après sur les sujets complexes, les gens qui sont dans la réalité commettent des actions dignes et responsables pour éviter de mettre le feu aux poudres, et là on dit "ils font exprès de mettre le feu aux poudres" - ce que les médias font eux-mêmes de fait.
et comme ça, 1+1=2, la conclusion à propos de la vérité coule de source, et il n'y a même aucun besoin de mentir directement, puisque l'évidence a été construite par induction, et le principal de l'information se situe dans la prosodie et la posture.
Les médias ne mentent pas, le plus souvent ce qu'ils disent est correct. "Le pomme tombe de l'arbre". Sauf que toute l'information est faite pour dire : "Encore ? C'est forcément un coup des ennemis de la liberté !".
Ils jouent sur la prosodie pour impulser la réaction.
Je me souviens de l'air estomaqué et abasourdi de la journaliste qui explique, dépitée, qu'on a encore accusé le fameux et si noble premier ministre israélien de faire du mal aux mouches, rassérénée par sa clique d'experts qui osent dire tout haut ce qu'elle ne peut se permettre.
en fait du coup par définition, à force de se perdre dans la forêt, un journaliste c'est devenu une personne qui dit des choses factuelles impossibles à contredire dénuées de valeur psychoaffective et méticuleusement ciblées pour provoquer une réaction conditionnée.
Et du coup pour le "journaliste" - inhumain, persécuteur expert en contrôle mental - correspond à de la "propagande" toute effusion émotionnelle qui consiste à se scandaliser d'un crime horrible.