Par Steve Watson − Le 14 mai 2026 − Source Modernity News
Une expérience controversée qui soulève des questionnements concernant de possibles conséquences imprévues.
Les scientifiques de l'université ETH de Zurich, en Suisse, ont délibérément provoqué quelque 8000 événements sismiques très profond sous les Alpes suisses, dans le cadre d'une expérience appelée Activation de Failles et Rupture de Tremblement de Terre (Fault Activation and Earthquake Rupture - FEAR-2)
L'équipe a injecté en 50 heures environ 750 000 litres d'eau dans le sous-sol via deux forages, sous le site de BedrettoLab. Les secousses ont été trop faibles pour qu'on les perçoive en surface ou pour provoquer des dégâts : leur magnitude s'est étalée entre -5 et -0,14.
Le chercheur explique que "pendant que des événements sismiques se produisent dans la zone de faille ciblée, un grand nombre d'événements se sont également produits dans les structures géologiques voisines, activées par l'injection de fluide."
Uni researchers are making earthquakes happen under the Alps. Okayyy. t.co- m o d e r n i t y (@ModernityNews) May 12, 2026
Le professeur Domenico Giardini, l'un des principaux chercheurs, a déclaré : "Si on maîtrise le déclenchement de tremblements de terre d'une certaine taille, on sait aussi comment ne pas en produire."
Il a également indiqué les avantages du site : "Ce site est parfait, car nous avons au-dessus de nous un kilomètre et demi de montagnes... et nous pouvons scruter les failles de très près, leurs mouvements, le moment où ils se produisent, et nous pouvons provoquer leurs mouvements de nous-mêmes."
Il ne semble absolument pas inquiet à l'idée que les montagnes s'effritent au-dessus de sa tête.
Researchers have made the ground shake in southern Switzerland, triggering thousands of tiny earthquakes in a monitored setting, as they seek to discover seismicity insights that could reduce risks. t.co- The Japan Times (@japantimes) May 12, 2026
Les chercheurs affirment que l'expérience, menée à la fin avril, fait suite à des travaux permettant de mieux comprendre les processus de génération de tremblements de terre.
Ils soutiennent que cette expérience pourrait à son tour permettre le développement sûr d'énergie géothermique dans des réservoirs à faible perméabilité.
⛰️ Beneath the Swiss Alps, scientists at #BedrettoLab run by ETH Zurich trigger micro-earthquakes 1,000 m underground to study how seismic events start and test geothermal systems that could power our future. ⚡🇨🇭 #Science #Geothermal
More info 👉 t.co pic.twitter.com/EAq4mrH8VF- About Switzerland (@AbtSwitzerland) October 14, 2025
Les chercheurs insistent sur des mesures de sûreté rigoureuses, un contrôle à distance effectué depuis Zurich, et de multiples niveaux d'évaluation des risques. Ils affirment également que la sismicité est restée bien en deçà des seuils de perception ou de dommages.
🎧🎤💻👋 t.co
⛰️Triggering controlled #earthquakes under the #Swiss #Alps: a revolutionary #project ! In this episode, we talk about #FEARproject and #JasonMorganAward with #LucaDalZilio, Senior #Researcher at the Institute of #Geophysics #ETH Zurich pic.twitter.com/xoMtFHxFNm- Chelonia Applied Science (@CheloniaSwiss) October 24, 2023
Ces tests sismiques contrôlés sont menés conjointement avec d'autres interventions scientifiques sur les systèmes naturels, potentiellement très risquées.
Une autre expérience plutôt étrange a consisté à déverser 65 000 litres de produits chimiques dans l'océan, dans le cadre d'une expérience de géo-ingénierie.
Une expérience pour assombrir le soleil.
Des groupes climatiques déviants qui lancent des ballons emplis de dioxyde de soufre.
Des sources internes à Davos discutent également de manipulations météorologiques.
Ce type d'intervention souligne les efforts en cours pour manipuler des systèmes terrestres complexes, parfois avec une transparence limitée
L'expérience suisse a relancé le débat qui existait déjà de longue date sur les théories voulant que les tremblements de terre puissent être déclenchés délibérément à des fins stratégiques.
Les partisans de ces théories font mention de technologies comme High-frequency Active Auroral Research Program (HAARP), en Alaska, qui étudie l'ionosphère mais dont on a affirmé de manière persistante qu'il pouvait servir à manipuler les événements sismiques et météorologiques.
Earthquake Weapon |HAARP ProjectCould antenna arrays situated around the world cause deadly earthquakes thousands of kilometres away❓️
Did Nikola Tesla build an earthquake machine in the 1890's❓️ t.co pic.twitter.com/mIyYOVLV23
- 𝐏𝐇𝐎𝐄𝐍𝐈𝐗🐦🔥𝐃𝐑𝐀𝐆𝐎𝐍 (@XPHOENIXDRAGON) April 18, 2026
⚠️🗣When Tomographer who worked for HAARP📡 explained how the technology works & can cause earthquakes.🗣 & CIA Director Admitting Plans for Geoengineering aka Chemtrails.
🌫 Last but not least, an aerial 🛫 view of the chemtrails released as they pass through. pic.twitter.com/Lotb3BLJH2
- 𝐏𝐇𝐎𝐄𝐍𝐈𝐗🐦🔥𝐃𝐑𝐀𝐆𝐎𝐍 (@XPHOENIXDRAGON) May 14, 2025
On cite des exemples comme le tremblement de terre de 2010 en Haïti, au sujet duquel Hugo Chávez, alors président vénézuelien, avait affirmé que les États-Unis étaient impliqués au travers d'une technologie comme HAARP.
Des accusations similaires ont fait surface après le tsunami de 2011 au Japon, et les tremblements de terre qui ont affecté la Turquie et la Syrie en 2023, mentionnant des méthodes électromagnétiques ou souterraines visant les lignes de failles.
Les discussions font souvent référence aux préoccupations historiques de personnalités comme Rosalie Bertell, ainsi qu'à des livres alléguant que la manipulation de l'ionosphère pourrait affecter l'activité tectonique.
Bien que les scientifiques maintiennent qu'aucun mécanisme établi ne relie des programmes comme HAARP aux tremblements de terre, ces théories persistent dans le discours public, en particulier après des événements sismiques majeurs ou des expériences comme celle menée dans les Alpes.
Steve Watson
Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
