06/04/2026 aimsib.org  18min #310115

Les aveux atterrants du Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue-chef chez Pfizer

Ce que vous vous apprêtez à lire va proprement vous sidérer. Voici la confession officielle déposée devant le Bundestag allemand (*) par l'ancien responsable de la division toxicologie du groupe Pfizer, à propos du vaccin anti-COVID Comirnaty®. Tout y est : origine du virus, dossier pré-clinique absent, manquement délibéré aux obligations professionnelles, non-respect des lois et règlements communautaires, non-prise en compte des données de post-commercialisation, laxisme insupportable des dirigeants politiques, et on en passe ; le tout aboutissant à « des dommages inexcusables pour la santé de millions de personnes ». Tout est dit. Le plus grand scandale sanitaire de tout les temps se trouve divulgué ici. Bonne lecture.

Avis écrit de l'expert Helmut STERZ, Dr méd. vét., toxicologue

Avis présenté devant la Commission d'enquête le 19 mars 2026 sur le thème : Efficacité du système de santé, stratégie de vaccination et recherche

Mon avis porte principalement sur la question suivante : les nouveaux vaccins à ARNm contre la COVID-19 ont-ils été évalués et autorisés conformément aux directives internationales en vigueur en matière de sécurité des médicaments ? Mon analyse évalue en détail le vaccin à ARNm COMIRNATY® de Pfizer & BioNTech.

Faits et observations sur lesquels repose mon analyse (1) :

1. Le SARS-CoV-2 est un virus créé artificiellement dans le cadre de la recherche sur les armes biologiques, et étroitement lié à la famille des coronavirus. Cette thèse a été communiquée aux responsables gouvernementaux de la RFA dès le début de la « pandémie de coronavirus ». Cette information a été gardée secrète. Le professeur Wiesendanger a publié la « thèse du laboratoire » en février 2021 (2), et elle n'est désormais plus remise en cause par la communauté scientifique.
Ambati et al. (2022) (3) ont estimé à 1 sur 321 milliards la probabilité que le site furine observé dans la séquence nucléotidique du SARS-CoV-2 ait une origine naturelle. L'acide ribonucléique messager modifié (ARNm), dérivé du matériel génétique du virus SARS-CoV-2 et utilisé comme vaccin, constitue donc également un produit de la recherche sur les armes biologiques.

2. Les mesures de lutte contre une épidémie mortelle sont définies par des arrêtés d'urgence.

Ces décrets d'urgence peuvent autoriser, pour le développement d'un vaccin, un programme abrégé de tests de sécurité (tests de toxicité sur les animaux) avant qu'une autorisation d'urgence soit accordée. Un tel programme de sécurité abrégé doit reposer sur une stratégie scientifique. De mon point de vue de toxicologue, une telle procédure abrégée est tout à fait justifiable en cas de détection d'une épidémie mortelle, comparable à Ebola.

3. Le SARS-CoV-2 provoque essentiellement des symptômes pathologiques connus pour les virus grippaux.

Il n'y avait en aucun cas de menace d'épidémie mortelle. Le virus ne représentait un danger mortel que lorsqu'il touchait une personne dont le système immunitaire était affaibli. Chaque saison grippale s'accompagne de risques comparables,et entraine plusieurs milliers de décès, sans pour autant qu'une pandémie soit déclarée.

Dès « Bergame », il était clair pour les responsables du gouvernement fédéral que la COVID-19 n'était pas une épidémie mortelle comparable à une flambée du virus Ebola ou Nipah.

4. En cas d'infection par le SARS-CoV-2, le développement préclinique et clinique des nouveaux vaccins à ARNm aurait dû tenir compte des connaissances antérieures sur cette famille de virus et du danger réel que représentait le virus.

La décision de raccourcir considérablement les essais de sécurité, comme on le ferait pour un virus mortel, n'était en aucun cas justifiée dans le cas de la pandémie de COVID.

Dans la mesure où l'on souhaitait protéger par la vaccination non seulement les groupes à risque connus (les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, c'est-à-dire essentiellement les personnes âgées et malades), mais aussi l'ensemble de la population, un programme raccourci de tests de toxicité sur les animaux était absolument contre-indiqué !

L'étendue du programme de sécurité préclinique aurait dû être maximale, car la majorité de la population n'avait pas à craindre de symptômes graves du coronavirus. Mais c'est le contraire qui a été fait !

De plus, les experts savaient que le développement de vaccins basés sur la nouvelle technologie ARNm avait échoué pendant 20 ans. Ces projets de recherche avaient été interrompus au cours des essais cliniques, soit en raison d'une efficacité insuffisante, soit en raison d'une toxicité inacceptable. On savait que la protéine Spike, située à la surface de l'enveloppe virale, jouait un rôle essentiel dans la toxicité du virus. Il était donc tout à fait incompréhensible que BioNTech utilise cette protéine toxique comme antigène. La manipulation génétique de cette protéine Spike a en outre accru sa toxicité.

Ces connaissances préalables auraient dû suffire pour classer les vaccins à ARNm comme «suspects », ce qui aurait empêché leur mise sur le marché, conformément à l'article 5 de la Loi sur les médicaments.

5. Si l'intention était néanmoins de développer un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, les études suivantes auraient été impérativement nécessaires sur les espèces animales les plus appropriées d'un point de vue scientifique :

• Étude de détermination de la dose avant l'évaluation de la toxicité générale : non réalisée !
• Études de pharmacocinétique et de toxico-cinétique : non réalisées !
• Étude de toxicité générale (étude à court terme) sur une espèce animale appropriée : réalisée sur des rats, mais dont la pertinence est limitée !
• Étude de toxicité générale (sub-chronique, au moins 3 mois) sur deux espèces animales appropriées : non réalisée !
• Tests de mutagénicité : non réalisés !
• Étude de cancérogénicité : non réalisée !
• Études d'immuno-toxicité : non réalisées !
• Études de toxicité pour la reproduction : contrairement aux directives, elles n'ont pas été réalisées sur deux espèces animales ! L'étude menée sur des rats n'est pas pleinement concluante. Il n'a donc pas été possible de procéder à une évaluation suffisante des risques suivants :
o troubles de la fertilité (les mâles n'ont pas été traités),
o troubles de la gestation,
o troubles du développement intra-utérin des embryons et des fœtus,
o troubles du développement postnatal chez la progéniture,
• Études de pharmacologie de sécurité : non réalisées !
• Études d'interaction : non réalisées !

6. La stratégie consistant à omettre les essais précliniques de sécurité a conduit à un essai clinique interdit sur l'être humain.

Les procès-verbaux de l'Institut Robert Koch indiquent, en date du 27 avril 2020, que le développement de plusieurs vaccins se ferait en urgence et que les données pertinentes ne seraient collectées qu'après la mise sur le marché. Bill Gates avait déjà fait une déclaration similaire à la télévision allemande le dimanche de Pâques 2020. Il avait toutefois souligné que la sécurité des vaccins ne serait pas négligée.

Dans les faits, la sécurité des vaccins a été totalement ignorée avant l'autorisation d'urgence.

Les essais cliniques avaient déjà commencé sans données toxicologiques pertinentes en matière de sécurité. Il s'agissait donc d'expériences sur des êtres humains, ce qui est strictement interdit par le Code de Nuremberg ! Après l'autorisation d'urgence, comme le craignaient de nombreux experts, une avalanche d'effets secondaires graves s'est produite.

7. Conclusions de la pharmacovigilance après l'autorisation de Comirnaty®

Le 30 avril 2021, les effets indésirables enregistrés au cours des deux premiers mois suivant l'autorisation conditionnelle de Comirnaty® ont été présentés (4). Les deux tiers des cas signalés concernaient des femmes.

Outre 42 086 rapports totalisant 158 893 cas, 1 223 décès ont été enregistrés ! À ce stade déjà, Comirnaty® aurait dû être retiré du marché.

8. Les effets indésirables des vaccins observés chez l'homme depuis début 2021 auraient pu être anticipés, et donc évités, si les études de toxicité mentionnées au point 5 avaient été menées avec rigueur.

Les vaccins à ARNm auraient donc dû soit ne pas être autorisés, soit être retirés du marché début 2021.

9. Directives nationales et internationales qui auraient dû être consultées pour l'examen minutieux de Comirnaty® :

Nous présentons ci-après les instructions, directives et lois contraignantes dont disposaient BioNTech et Pfizer pour développer un vaccin non seulement efficace, mais aussi sûr, et éviter ainsi une catastrophe pharmaceutique. Mon évaluation s'appuie sur la Loi allemande sur les médicaments (AMG), les diverses directives de l'Agence Européenne des Médicaments (EMA), la directive de l'OMS relative aux essais précliniques des vaccins, contraignante au niveau international, les directives COVID-19 de la FDA/CBER de 2020/2021, et les directives ICH applicables aux États-Unis, en Europe et au Japon concernant les essais précliniques des médicaments, y compris les produits de thérapie génique. Toutes ces directives n'avaient pas à être respectées, mais elles auraient dû être examinées afin de vérifier si elles contenaient des indications importantes concernant les nouvelles substances à ARNm. Les directives qui ne sont entrées en vigueur qu'en 2020 auraient tout à fait pu être prises en compte, car les versions préliminaires des textes officiels circulaient déjà depuis des années auprès des autorités et dans l'industrie.

• Loi sur les médicaments (2005) Section II - Exigences relatives aux médicaments (articles 5 à 12)
• ICH S1A : Nécessité des études de cancérogénicité des produits pharmaceutiques (1996)
• ICH S2 (R1) : Lignes directrices relatives aux essais de génotoxicité et à l'interprétation des données pour les médicaments à usage humain (2011)
• ICH S3A : Note d'orientation sur la toxico-cinétique : évaluation de l'exposition systémique dans les études de toxicité (1994)
• ICH M3 (R2) : Lignes directrices sur les études de sécurité non cliniques pour la conduite d'essais cliniques chez l'homme et l'autorisation de mise sur le marché des médicaments, EMA (2009)
• ICH S4 : Durée des essais de toxicité chronique chez l'animal ; essais sur les rongeurs et les non-rongeurs (1998)
• ICH S5 (R3) : Lignes directrices sur la détection de la toxicité pour la reproduction et le développement des médicaments à usage humain, EMA (2020)
• ICH S6 (R1) : Lignes directrices relatives à l'évaluation préclinique de la sécurité des médicaments issus de la biotechnologie, EMA (2011)
• ICH S7A : Études de pharmacologie de sécurité pour les médicaments à usage humain, EMA (2001)
• ICH S8 : Note d'orientation sur les études d'immuno-toxicité pour les médicaments à usage humain, EMA (2006)
• ICH S11 : Essais de sécurité non cliniques à l'appui du développement de médicaments pédiatriques (2020)
• ICH Thème Q3A (R2) : Note d'orientation sur les essais d'impuretés : impuretés dans les nouvelles substances médicamenteuses, EMA (2006)
• CHMP : Lignes directrices sur les études non cliniques requises avant la première utilisation clinique des médicaments de thérapie génique, EMA (2008)
• EMA (janvier 2013) : Lignes directrices sur l'étude des interactions médicamenteuses
• Lignes directrices de l'OMS sur l'évaluation non clinique des vaccins. Annexe 1, Série de rapports techniques de l'OMS n° 927 (2005)
• US DHHS, FDA, CBER : Développement et autorisation de mise sur le marché des vaccins contre la COVID-19 / Lignes directrices à l'intention de l'industrie (2020)
• Autorisation d'utilisation d'urgence de la Food and Drug Administration pour les vaccins destinés à prévenir la COVID-19 (octobre 2020/février 2021)

10. Conséquences de la modification du procédé de fabrication de l'ARNm après l'autorisation de mise sur le marché

Pour la commercialisation des substances à ARNm, il a été nécessaire de recourir à un procédé à grande échelle afin de fournir les lots nécessaires. À cette fin, de l'ADN plasmidique provenant de bactéries E. coli a été utilisé.

Il en a résulté une contamination significative des vaccins par de l'ADN bactérien.

Les conséquences de cette modification non autorisée du procédé sont imprévisibles, car l'ensemble du mécanisme du génome humain peut être perturbé par les gènes étrangers bactériens (5).

Dérogations graves aux directives des autorités

Mon analyse a mis en évidence de graves écarts par rapport à pratiquement toutes les directives officielles contraignantes en matière de sécurité préclinique.

Il est véritablement effrayant de devoir constater a posteriori que la plupart des effets indésirables observés chez l'homme lors de l'utilisation de COMIRNATY® auraient pu être anticipés dans le cadre d'essais sur les animaux menés avec rigueur, et évités en restreignant l'indication.

Ces écarts sont résumés ci-dessous.

Études de toxicité générale

Une seule étude, raccourcie à deux semaines, a été menée sur des rats sans justification suffisante de la dose. Elle n'a pas pu prouver l'innocuité du BNT162b2 pour les participants à la phase 1 de l'essai clinique.

Aucune étude plus longue sur une autre espèce animale n'ayant été présentée, les données soumises pour l'autorisation concernant la toxicité générale de COMIRNATY® sont insuffisantes.

Il manque une évaluation toxicologique de la tolérance de l'excipient galénique « nanoparticules lipidiques » (LNP).

Cette substance avait été qualifiée par le fabricant de non adaptée à un usage général chez l'homme. Les LNP sont toxiques et dispersent les molécules d'ARNm dans l'ensemble de l'organisme humain.

Lors du passage de la fabrication de l'ARNm du vaccin à la production à grande échelle pour les lots postérieurs à l'autorisation de mise sur le marché, de l'ADN d'E. coli a été utilisé. Les fragments d'ADN de la bactérie ainsi générés sont également introduits dans le corps humain par les LNP. Ces fragments peuvent modifier le génome humain par l'intégration de chromosomes d'E. coli, ce qui peut entrainer des dommages imprévisibles. Ce procédé de fabrication de l'ARNm a-t-il été déclaré auprès des autorités ?

Études de toxicologie reproductive

- Étude de fertilité chez les rates : aucune dose maximale tolérée n'a été testée. Cette étude ne prouve donc pas qu'aucun effet indésirable sur la fertilité ne peut survenir chez la rate. Elle n'est donc pas adaptée pour évaluer le risque de dysfonctionnement des organes reproducteurs chez la femme.

- Étude de fertilité chez le rat mâle : les rats mâles de cette étude n'ont pas été traités avec le BNT162b2. Le dossier d'autorisation ne contenait donc aucune information concernant le risque de troubles de la fertilité chez le rat mâle, ce qui rendait impossible toute évaluation des risques pour l'homme. Cette omission constituait une infraction délibérée.

- Étude de tératogénicité chez le rat : l'étude présente de graves erreurs méthodologiques. Aucune deuxième espèce animale, plus appropriée, n'a été étudiée à titre de confirmation. Cette dernière est pourtant obligatoire depuis la catastrophe du thalidomide.

Par conséquent, il n'a été possible d'évaluer ni la sécurité de la vaccination chez les femmes en âge de procréer ou les femmes enceintes, ni le risque de malformations intra-utérines. Les avortements précoces survenus lors de l'expérience sur les rats ont été déclarés à tort non pertinents.

- Toxicité périnatale et postnatale chez le rat : les lacunes méthodologiques de cette étude et certains de ses résultats ont soulevé des doutes quant à la sécurité du BNT162b2 pour les nourrissons pendant la période d'allaitement.

- Étude sur des animaux juvéniles : pour inclure les enfants en général et à l'échelle mondiale dans la vaccination contre la COVID-19, il aurait été nécessaire de mener une étude sur des animaux juvéniles. Cela n'a pas été pris en compte. Entre-temps, on enregistre aux États-Unis une augmentation significative du nombre de décès chez les jeunes enfants après la vaccination à ARNm (6). Cela aurait pu être prévu si une espèce animale pertinente pour l'être humain avait été étudiée.

Études de pharmacologie de sécurité

BioNTech et Pfizer n'ont mené aucune étude préclinique permettant d'évaluer le risque de dysfonctionnements des principaux systèmes organiques, en particulier du système nerveux central, du système cardiovasculaire et du système respiratoire. Il s'agit là d'une omission grave, d'autant plus que des effets secondaires graves chez l'homme se multiplient en milieu clinique depuis le début de la campagne de vaccination !

- Études d'immunotoxicologie : Les fabricants du BNT162b2 n'ont pas jugé nécessaire de mener des études d'immunotoxicité. Or les systèmes de pharmacovigilance ont enregistré d'innombrables effets indésirables qui mettent en évidence un risque immunotoxique lié au vaccin anti-COVID-19. L'absence de ces données dans le dossier d'autorisation est inexcusable.

- Études de génotoxicité et d'oncogénicité : BioNTech et Pfizer n'ont mené aucune étude de génotoxicité, ni sur les nouveaux excipients galéniques (nano-lipides), ni sur la forme finale du vaccin. Cette omission est inacceptable, car de plus en plus de publications et d'enregistrements de cas dans la pharmacovigilance font état d'un risque génotoxique lié à la vaccination anti-COVID-19, et qui se traduit par une augmentation de l'incidence du cancer. Mathilde Debord a écrit le 19 juin 2025 dans « Le Point Critique » que, selon 100 études scientifiques, 17 mécanismes différents des vaccins à ARNm susceptibles de provoquer le cancer ont été mis en évidence.

- Études d'interactions avec d'autres médicaments/vaccins : Pfizer et BioNTech n'ont pas respecté les exigences des autorités en matière d'interactions médicamenteuses. Et celles-ci ont toléré le comportement scandaleux des fabricants sans autre contestation ni exigence supplémentaire.

Résumé : non-respect des « bonnes pratiques cliniques »

Les fabricants Pfizer et BioNTech n'ont présenté aucune étude préclinique susceptible de prouver la sécurité acceptable de leurs vaccins. Pour plusieurs effets indésirables potentiels importants, aucune étude de sécurité n'a été prévue, ni sur des animaux, ni dans le cadre d'un essai alternatif.

Les informations professionnelles fournies par les fabricants aux médecins chargés de la vaccination et aux personnes devant se faire vacciner étaient lacunaires ou erronées. Les informations diffusées par les autorités et leurs experts pendant la « pandémie » concernant la sécurité et la qualité des nouveaux vaccins n'étaient pas étayées par des données scientifiques fiables. Elles contenaient souvent des mensonges délibérés visant à inciter la population à se faire vacciner en jouant sur la peur.

Je qualifie cette manière de procéder lors du développement préclinique de COMIRNATY® de criminelle !

Compte tenu des circonstances du début de la pandémie, il aurait été compréhensible que Pfizer/BioNTech ne souhaitent pas s'engager immédiatement dans un programme complet d'études précliniques conventionnelles. Cependant, certaines études de toxicité, par exemple concernant la génotoxicité et l'immunotoxicité, auraient absolument dû être menées, même dans des conditions d'urgence.

Dès lors que des effets indésirables graves ont été enregistrés en nombre inhabituel en phase clinique - ce qui a commencé avant même l'autorisation de mise sur le marché -, si l'on voulait tout de même commercialiser le vaccin, il aurait fallu, d'abord, restreindre l'indication, et mener immédiatement et de manière ciblée toute une série d'études de toxicité sur des espèces animales appropriées. Cela aurait encore été possible après la mise sur le marché, pour autant qu'il n'y ait eu aucun doute quant à la bonne efficacité du vaccin.

Le fait que les fabricants n'aient pas envisagé cela jusqu'à aujourd'hui constitue une grave violation des bonnes pratiques cliniques en matière de développement de médicaments.

J'ai mentionné qu'aux États-Unis comme en Europe, la déclaration d'une urgence sanitaire permet l'adoption de lois spéciales qui exonèrent toutes les personnes impliquées dans la lutte contre cette situation d'urgence de toute responsabilité pour les dommages de quelque nature que ce soit pouvant résulter des mesures prises pour y faire face.

Toutefois, cette immunité ne s'applique pas si les personnes ou institutions concernées se rendent coupables, dans le cadre de leur mission, d'une infraction intentionnelle ou d'un manquement délibéré à leurs obligations professionnelles en matière de bonnes pratiques cliniques.

Mon analyse démontre que de telles infractions se sont produites à maintes reprises au cours des essais de sécurité précliniques.

Naomi Wolf et Amy Kelly ont publié l'analyse de plus de 450 000 pages de documents Pfizer rendus publics par la FDA (7). Ces documents devaient initialement rester inaccessibles au public pendant plus de cinq décennies. 3250 experts indépendants ont analysé le contenu de ces documents depuis 2022. Le résultat de cette analyse est effrayant et confirme, à plusieurs égards, mes propres observations. Dans sa préface au livre, Steve Bannon constate :

Les «Pfizer Documents » constituent une révélation incroyable sur la cupidité et la malhonnêteté d'une entreprise qui a totalement bafoué non seulement les lois, mais aussi la santé des Américains.

Les autorités sanitaires chargées de l'autorisation de mise sur le marché et les structures politiques qui leur sont supérieures ont joué un rôle déterminant dans la désinformation du public.

La vaccination de masse a entrainé des dommages inexcusables pour la santé de millions de personnes, une surmortalité significative dans de nombreux pays du monde occidental (8) et des dommages considérables pour l'économie nationale.

L'un des « effets secondaires » de l'imbrication entre l'industrie pharmaceutique et le gouvernement, qu'il ne faut pas sous-estimer, est la méfiance croissante de la population à l'égard de toutes les institutions concernées, y compris malheureusement à l'égard du corps médical (9) :

La réticence croissante à la vaccination doit être imputée aux développeurs de vaccins, aux régulateurs et aux autorités de santé publique, et non aux soi-disant « anti-vaccins ». 28 avril 2025.

 voiceforscienceandsolidarity.substack.com).

En juin 2024, l'État américain du Kansas a poursuivi Pfizer en justice pour ne pas avoir dit la vérité au public concernant la sécurité et l'efficacité de ses vaccins. Cela pourrait constituer un début prometteur pour faire la lumière sur ce scandale pharmaceutique mondial.

Dr Helmuth Herz
Mars 2026

(*) 21e législature - Commission d'enquête- Bilan de la pandémie de coronavirus et enseignements pour les futures pandémies
Document de la Commission 21(27)30 du 16 mars 2026, Avis écrit de l'expert Dr Helmut Sterz, toxicologue, Audition publique : « Performance du système de santé, stratégie de vaccination et recherche »
 bundestag.de
21-27-30_Stellungnahme-SV-Dr-Sterz.pdf

(1) Sterz, H. (2025): Die Impf-Mafia. Rubikon, Basel/CH)

(2) DOI : 10.13140/RG.2.2.31754.80323

(3) DOI : 10.3389/fviro.2022.834808

(4) Worldwide Safety Pfizer : 5.3.6 Analyse cumulative des rapports d'effets indésirables post-autorisation du PF-07302048 (BNT 162B2) reçus jusqu'au 28 février 2021

(5) Bhakdi, S. & Sterz, H. (2026) : Vaccins à ARNm : le plus grand crime organisé contre l'humanité. Éditions Kopp

(6) The Ethical Skeptic, publié le 19 août 2025 : Houston, nous avons un autre problème

(7) Wolf, N. & Kelly, A. (2024) : The Pfizer Papers, sous la direction de Naomi Wolf et Amy Kelly, Skyhorse Publishing

(8) Mostert, S. et al. 2024 Excess mortality across countries in the western world since the COVID-19 pandemic : "Our world in data" estimates of January 2020 to December 2022. BMJ Public Health 2024, 2:e000282. DOI: 10.1136/bmjph-2023-000282

(9) Van den Bossche, G. (2025): Growing vaccine hesitancy should be blamed on vaccine developers, regulators, and public health authorities, not on so-called anti-vaxxers. 28. April 2025.  voiceforscienceandsolidarity.substack.com

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