Le 13 mars dernier, l'association "Les Amis de la Transition" a invité le Pr Christian Perronne à Annecy pour une conférence sur le thème "Du Covid à la dermatose nodulaire bovine", avec la participation du Dr Vincent Bonaldi et de Jacques Roura, membre de l'association. Les similitudes entre ces deux crises sanitaires sont multiples et révèlent, une fois de plus, la manipulation des autorités envers les populations.
Une maladie bénigne, montée en épingle pour faire croire à sa dangerosité, afin de créer la peur et la soumission chez les gens. Tel est le scénario qui vient de se reproduire en France, cinq ans après le Covid, avec la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
Lors de sa conférence donnée le 13 mars dernier à Annecy, le Pr Christian Perronne a fait la démonstration des manipulations qui ont de nouveau été à l'œuvre autour de cette maladie, qui a touché cette fois les bovins et non les humains. Mais qu'il s'agisse d'épidémie ou d'épizootie, les autorités sanitaires ont utilisé les mêmes ressorts pour semer la confusion et le même "baratin" pour dramatiser une situation qui n'avait, en réalité, rien d'alarmant.
Mauvaise dénomination de la maladie (dite contagieuse, alors qu'elle est vectorielle), mensonges sur les chiffres de morbidité et de mortalité, utilisation trompeuse des tests PCR, chantage et mesures disproportionnées, abattage forcé et inutile de bêtes saines, non-traitement de la maladie, obligation de vacciner avec des produits autorisés en urgence et n'ayant pas fait leurs preuves
Les parallèles avec le "récit bidon" du Covid sont nombreux et le Pr Perronne estime que le but de toutes ces opérations est d'inculquer la peur et la soumission de la population à des mesures absurdes.
Dans le cas de la DNC, l'infectiologue souligne par ailleurs que seuls de petits élevages ont été touchés. L'objectif du gouvernement serait, selon lui, d'éliminer petit à petit les fermes familiales au profit des grosses structures agricoles, qui rachèteraient à terme toutes les terres. L'autre objectif pourrait aussi être de supprimer les vaches pour des raisons pseudo-écologiques (un rapport de la Cour des comptes de 2023 recommande en effet de réduire le cheptel bovin français pour diminuer la production de méthane en France), et de remplacer progressivement la viande bovine par de la viande de synthèse.
"Il faut réagir, s'unir et ne pas se laisser faire", clame le Pr Perronne. Il en va de la survie de la paysannerie française, mais aussi de la santé des consommateurs qui, sans cette résistance, n'auront un jour plus le choix que de manger des produits de qualité médiocre, importés d'un peu partout dans le monde, bourrés de pesticides et d'autres substances délétères.

