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Ue - Liberté d'expression : un rapport explosif du Congrès américain dénonce dix ans de censure numérique

Par  Mickaël Lelièvre, le 9 février 2026

  • Le comité judiciaire républicain a dévoilé un rapport accablant sur la campagne de censure bureaucratique menée par la Commission européenne contre la liberté d'expression depuis dix ans, ciblant particulièrement les élections roumaines.
  • L'Union européenne exerce des pressions sur les géants du web via des menaces judiciaires et le Digital Services Act, forçant la suppression de mèmes, satires et contenus populaires qualifiés de désinformation par les élites.
  • Ces actions menacent la souveraineté nationale et les droits fondamentaux, comme l'a averti J.D. Vance, en étouffant les voix populistes et critiques anti-élites à travers l'Europe et les États-Unis, questionnant l'avenir des démocraties.
  • Avec l'adoption du Digital Services Act en 2023, Bruxelles légalise son racket, influençant des scrutins comme en Roumanie, où des élections ont été annulées sous prétexte d'ingérence sur TikTok.

Mardi 3 février, le comité judiciaire républicain de la Chambre des représentants américaine a publié un rapport accablant sur la censure bureaucratique bruxelloise. Pendant dix ans, la Commission européenne aurait mené une campagne contre la liberté d'expression, avec un intérêt particulier pour les élections roumaines.

Les élus républicains dénoncent une ingérence globaliste : l'UE forcerait les géants du web à supprimer mèmes, satires et contenus populaires qualifiés de "désinformation".

Cette stratégie prendrait la forme d'un racket légal. Menaces voilées, réunions forcées, codes de conduite et Digital Services Act constitueraient autant d'outils d'extorsion. YouTube supprime des vidéos, des comptes sont bloqués pour un trait d'humour, le tout au nom de la protection des élites déconnectées contre le populisme.

Les républicains y voient une attaque frontale contre la souveraineté nationale et la liberté d'expression, dans laquelle les technocrates étoufferaient la satire populaire et le droit de critiquer le pouvoir.

Comment Bruxelles impose sa ligne de censure aux géants du web

Le rapport révèle les rouages de cette machine de censure via des e-mails internes, des comptes rendus de réunions secrètes et des documents confidentiels. Les discussions présentées comme amicales avec les géants du web se seraient transformées en extorsion : la Commission européenne brandirait des menaces de poursuites judiciaires et d'amendes colossales pour forcer la suppression de contenus légaux jugés "haineux" par les technocrates bruxellois.

Ces pressions toucheraient d'abord les Américains, dont les droits à la liberté d'expression seraient piétinés par des bureaucrates étrangers. Les Européens, dont les Français, en subiraient aussi les effets : satires populaires et mèmes anti-élites disparaîtraient sous prétexte de désinformation.

Il s'agirait d'une extorsion mafieuse déguisée en régulation, où l'agitation du bâton des sanctions imposerait une ligne pro-élites, anti-populiste. Face à cette hégémonie globaliste, la souveraineté nationale vacillerait et, avec elle, le droit de contester.

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Les origines et l'évolution de la censure bruxelloise

Tout a commencé en 2015 avec la création du Forum Internet de l'Union européenne contre le terrorisme. Officiellement destiné à traquer les appels à la violence, il se serait rapidement transformé en machine de surveillance des discours politiques jugés "limites" par les technocrates bruxellois, ouvrant la porte à l'arbitraire et à la traque de toute dissidence populaire.

De 2016 à 2018, des codes de conduite non contraignants sur le discours de haine et la désinformation auraient suivi. Ces engagements "volontaires" des géants du web imposaient en réalité la suppression de contenus sans recours légal véritable, sous peine de sanctions plus lourdes.

Depuis 2018, plus de 100 réunions obligatoires avec les plateformes et des ONG complices auraient permis de déclasser ou de rayer de la carte des vidéos et des publications gênantes. Des employés de Google l'auraient avoué en interne : pas vraiment le choix pour ces convocations soi-disant facultatives. Ce racket légal se serait institutionnalisé, forçant la main des géants américains pour museler les peuples européens.

 𝙹𝙱𝙶@j_bg 1/ Ce document officiel analyse la manière dont l'Union européenne, à travers le Digital Services Act (DSA), a progressivement mis en place un système de contrôle du discours en ligne à portée extraterritoriale, affectant non seulement les citoyens européens, mais aussi les 10:42 AM · Feb 4, 2026 · 5.41K Vues -- 3 Réponses · 75 Reposts · 211 Likes 𝙹𝙱𝙶@j_bg Dès 2015, la Commission européenne crée des forums informels avec les grandes plateformes (Google, Meta, Twitter/X, Microsoft), notamment le EU Internet Forum. Initialement présenté comme un outil de lutte contre le terrorisme, ce forum élargit rapidement son champ à des contenus 10:42 AM · Feb 4, 2026 · 11.3K Vues -- 1 Répondre · 75 Reposts · 225 Likes

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Dès 2015, la Commission européenne crée des forums informels avec les grandes plateformes (Google, Meta, Twitter/X, Microsoft), notamment le EU Internet Forum. Initialement présenté comme un outil de lutte contre le terrorisme, ce forum élargit rapidement son champ à des contenus…

Les avertissements des responsables politiques américains

À la Conférence de Munich sur la sécurité, le vice-président des États-Unis J. D. Vance a mis en garde l'Europe contre le recul de la liberté d'expression. Il pointait du doigt les menaces internes à l'UE, dénonçant la manière dont les termes "désinformation" ou "mésinformation" rappellent les outils soviétiques de muselage des voix dissidentes.

Il citait l'annulation des élections roumaines ainsi que les poursuites judiciaires contre ceux qui critiquent l'immigration massive ou la wokisation forcée.

Vance était clair : le soutien futur des États-Unis à l'Europe dépendra du respect de la liberté d'expression. Les bureaucrates bruxellois, avec leur racket mafieux sur les géants du web, joueraient avec le feu. L'Amérique ne couvrirait plus les élites déconnectées qui trahissent les peuples.

 🇮🇹 RADIOROMA@RadioRomaX « 🚨 SCANDALE MONSTRE : L'UE ET MACRON ONT VOLÉ L'ÉLECTION EN ROUMANIE ! 🚨 TikTok : ZÉRO preuve d'ingérence russe pour Georgescu. C'était un parti rival roumain qui payait ! Mais Breton, Macron et Barrot annulent tout sur ce MENSONGE pour bloquer le candidat souverainiste... 7:39 AM · Feb 4, 2026 · 16.5K Vues -- 72 Réponses · 905 Reposts · 1.39K Likes

« 🚨 SCANDALE MONSTRE : L'UE ET MACRON ONT VOLÉ L'ÉLECTION EN ROUMANIE ! 🚨 TikTok : ZÉRO preuve d'ingérence russe pour Georgescu. C'était un parti rival roumain qui payait ! Mais Breton, Macron et Barrot annulent tout sur ce MENSONGE pour bloquer le candidat souverainiste...…

Les cibles de la censure bruxelloise

Bruxelles ciblerait sans relâche tout ce qui défie les élites : le populisme légitime, les critiques anti-UE, les attaques contre les élites, les satires populaires, les positions anti-migrants, l'opposition à l'agenda LGBTIQ et même les mèmes innocents qui moquent le pouvoir.

La panoplie des outils de suppression se serait accélérée avec la pandémie de Covid en 2020, période durant laquelle les élites auraient multiplié les pressions pour faire taire le scepticisme sur les vaccins et les confinements. Un haut responsable déclarait :

"Les vaccins seront notre nouvelle priorité en matière de désinformation sur la COVID-19".

Dans le conflit ukrainien de 2022, YouTube aurait supprimé 80 000 vidéos et 9 000 chaînes pro-russes en un mois. Ces outils d'extorsion successive - codes de conduite et menaces d'amendes - piétineraient les valeurs traditionnelles et le droit à la satire, menaçant directement la souveraineté face aux ingérences globalistes.

 SAGGIORI Jan@saggiori La Commission européenne a fait pression pendant le covid sur l'ensemble des plateformes de réseaux sociaux pour les OBLIGER à CENSURER les infos sur le covid et sur les vaccins et même sur les vaccins pour les enfants (!) qui n'allaient pas dans le sens du narratif officiel ! 10:12 AM · Feb 5, 2026 · 18 Vues -- 1 Liker

La Commission européenne a fait pression pendant le covid sur l’ensemble des plateformes de réseaux sociaux pour les OBLIGER à CENSURER les infos sur le covid et sur les vaccins et même sur les vaccins pour les enfants (!) qui n’allaient pas dans le sens du narratif officiel !

Le Digital Services Act : l'arme fatale de Bruxelles contre les plateformes

Jusqu'en 2022, les technocrates bruxellois se contentaient de codes de conduite volontaires. Puis est arrivé le Digital Services Act, adopté cette année-là et entré en vigueur en 2023, qui rend ces exigences contraignantes, avec des amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial.

Ces codes, toujours aussi nébuleux, serviraient de bouclier contre le DSA. TikTok aurait durci ses conditions en bannissant tout ce qui "mine la confiance", y compris les médias sortis de contexte - un prétexte censorial parfait. Le mot "désinformation" y reviendrait 13 fois, sans jamais être défini, comme un joker pour censurer à volonté.

En 2024, un régulateur européen a avoué :

"Nous disposons désormais d'une loi que nous pouvons appliquer".

Le refus de signer ces codes "pourrait être pris en compte pour déterminer si le fournisseur respecte les obligations du DSA". Un avertissement clair : le racket serait légalisé, piétinant la souveraineté des nations au profit des élites déconnectées.

 Alliance Defending Freedom@ADFLegal "The European Union is attempting now to export censorship through the Digital Services Act and force it on Americans." 5:32 PM · Feb 4, 2026 · 3.03K Vues -- 6 Reposts · 17 Likes

"The European Union is attempting now to export [censorship] through the Digital Services Act and force it on Americans."

L'ingérence électorale : Bruxelles met-elle ses mains dans le scrutin ?

Le rapport républicain montrerait qu'en 2023, sous couvert du Digital Services Act fraîchement armé, l'Union européenne aurait multiplié les pressions avant des élections clés : Slovaquie, Pays-Bas, France, Moldavie, Roumanie, Irlande et élections européennes de juin 2024. Les technocrates auraient activé des systèmes de réponse rapide, mobilisant des vérificateurs de faits alignés sur les intérêts bruxellois pour éliminer les voix populistes.

Le cas roumain de 2024 serait révélateur. Calin Georgescu, candidat souverainiste, aurait remporté le premier tour. Surgiraient alors des accusations d'ingérence russe via TikTok, sans preuves tangibles. L'élection aurait été annulée purement et simplement, le scrutin repoussé à 2025.

L'UE aurait intimé directement à TikTok de sévir, transformant la plateforme en outil de racket électoral. Ces ingérences flagrantes piétineraient la souveraineté nationale et muselleraient le populisme légitime que les peuples défendent contre la dérive globaliste.

 Alexis Poulin@Poulin2012 La commission judiciaire de la Chambre des représentants américaine confirme que l'UE s'est ingérée dans huit élections européennes : 🇸🇰 Slovaquie (2023) 🇳🇱 Les Pays-Bas (2023 et 2025) 🇫🇷 France (2024) 🇷🇴 Roumanie (2024) 🇲🇩 Moldavie (2024) 🇮🇪 Irlande (2024 et 2025) L'UE accuse 2:54 PM · Feb 4, 2026 · 70.7K Vues -- 115 Réponses · 2.44K Reposts · 3.96K Likes

La commission judiciaire de la Chambre des représentants américaine confirme que l'UE s'est ingérée dans huit élections européennes :
🇸🇰 Slovaquie (2023)
🇳🇱 Les Pays-Bas (2023 et 2025)
🇫🇷 France (2024)
🇷🇴 Roumanie (2024)
🇲🇩 Moldavie (2024)
🇮🇪 Irlande (2024 et 2025)
L’UE accuse…

Les États-Unis : cibles collatérales du racket bruxellois

Les Américains, attachés à leur Premier Amendement protégé par la Constitution, découvriraient que le DSA, appliqué mondialement, frapperait directement leurs contenus. Dès 2021, TikTok se serait fait taper sur les doigts à Bruxelles pour des vidéos sceptiques sur les vaccins pour enfants aux États-Unis. En 2024, Věra Jourová aurait déclaré sans sourciller que les pressions visent "les deux" : Europe et États-Unis, incluant même les élections américaines de 2024.

Thierry Breton aurait menacé ouvertement X et Elon Musk d'une enquête DSA si la plateforme diffusait l'interview de Donald Trump - une ingérence qualifiée de grotesque, qui lui aurait valu sa démission. Ces élites bruxelloises oseraient dicter aux Américains ce qu'ils ont le droit de dire, piétinant la souveraineté nationale. Cette trahison, de part et d'autre de l'Atlantique, réveillerait les instincts de défense contre une hégémonie globaliste qui étoufferait les voix populaires.

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