08/01/2026 reseauinternational.net  8min #301189

L'axe apocalyptique Netanyahou-Trump : Le «Miga» (Make Israel Great Again) comme doctrine impérialiste mondiale

Analyse terrifiante ci-dessous, mais qui honnêtement est loin d'être fausse. À faire lire a tous les idiots utiles qui voient encore Trump comme le «chevalier blanc» qui triomphera de «l'État profond». Bien des médias alternatifs croient toujours cette baliverne propagandiste et ce faisant, contribuent à l'hypnose des masses et leur guidage vers l'abattoir. Beaucoup continuent aussi à ne pas dénoncer le sionisme pour ce qu'il est : une pourriture colonialiste de remplacement génocidaire. L'heure est venue de ne plus mâcher ses mots et de promouvoir l'Action Directe des peuples. Il n'y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir, nous devons en sortir et créer l'alternative de la société des sociétés, celle des communes d'association libre hors État, hors rapport marchand, hors argent et hors salariat, qui seule émancipera l'humanité de toute cette fange ambiante. Tout le reste n'est que réformisme et pisser dans un violon ! Le sionisme, colonialisme dominant depuis 1948, est un fléau mondial dont il faut se débarrasser.

Deux cochons discutent devant leur auge, le premier dit : «Tu sais, il parait que si le fermier nous donne tant à manger, c'est pour mieux nous engraisser et nous manger par la suite...» et son pote de lui rétorquer : «Ah toi et tes théories du complot, ça suffit... mangeons !».

Résistance 71

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L'axe Netanyahou-Trump et la fabrication de l'apocalypse : la construction du «MIGA» comme nouvelle doctrine mondiale

par Rich Scheck

Introduction

Sous le chaos théâtral des manchettes contemporaines, se tient et est soudé en position un réalignement froid et délibéré. Ce n'est pas de la diplomatie ; c'est un coup d'État géopolitique. En son cœur réside l'alliance résurgente et inamovible entre le premier ministre israélien Netanyahou et le président Trump, un partenariat qui a depuis longtemps transcendé le simple intérêt commun pour s'orienter vers un but unifié extrémiste. Leur projet n'est rien d'autre que la mise en place active d'une fin de partie spécifique fondée sur une foi : la réalisation de la vision messianique de Chabad-Loubavitch liée à feu le rabbin Menachem Mendel Schneerson, ayant le «Grand Israël» comme moteur politico-territorial.

Ce que les critiques moquèrent auparavant comme théorie de la conspiration est maintenant une politique tout à fait opérationnelle, exécutée avec un aplomb qui s'appuie sur l'incroyance du public comme couverture principale. La marque «MAGA» (NdT : Make America Great Again, slogan de campagne de Trump) a été chirurgicalement transformée en «MIGA» (NdT : Make Israel Great Again, ce que Trump avait dit verbatim durant sa dernière campagne électorale après avoir pris plus de 200 millions de $$$$ de Miriam Adelson et de l'AIPAC pour se financer...), exposant ainsi la transplantation du cœur d'un mouvement nationaliste maintenant ouvertement au service de l'expansion coloniale d'une nation étrangère. Ceci est l'histoire du comment l'idéologie religieuse a détourné deux «républiques» pour mener le monde dans sa guerre sainte.

L'Alliance : de Brooklyn au bureau ovale

Le genèse ne vint pas dans un câble diplomatique, mais d'une chambre privée de Brooklyn, New York, en 1990. Netanyahou alors jeune politicien, reçût sa mission de la bouche du rabbin Schneerson : «Soit fort». Ceci ne fut pas une vague bénédiction, mais une mise en demeure, un ordre de marche. Le bâton spirituel passa, au fil des décennies, à un Américain converti, Jared Kushner (NdT : aujourd'hui, beau-fils de Trump comme par hasard...), dont le pèlerinage de 2016 sur la tombe du rabbin fut le serment silencieux aux yeux de la dynastie de son allégeance. Le premier mandat de Trump ne fut pas spécifiquement «pro-Israël» ; ce fut une répétition générale méticuleuse de préparation messianique : reconnaissance de Jérusalem comme capitale (marqué), affirmer la souveraineté sur les plateaux du Golan (marqué) et instiguer les «Accords d'Abraham», moins au sujet de la paix que de construire une coalition sunnite contre l'Iran, l'obstacle principal pour la domination dans la région. La fondation du projet fut toujours théologique ; son exécution est sans merci et brutalement séculière.

La praxis des élus [de dieu] : le déploiement de la doctrine «MIGA»

Avec le retour de Trump en 2025, la doctrine se débarrassa de tout artifice. L'agenda est maintenant un instrument de coercition.

L'État guerrier : L'agression militaire n'est pas un outil de dernier recours mais le mécanisme préféré. Les bombardements sans relâche de la Somalie, les frappes sur l'Iran et la «libération théâtrale» du Venezuela ne sont pas des évènements éparses sans relation. Ils font partie de campagnes coordonnées de démantèlement de «L'Axe de la Résistance», pierre par pierre, dégageant le terrain pour une hégémonie israélienne. Chaque explosion est une prière pour la réalisation de cette nouvelle carte du Moyen-Orient.

Le Temple et le Transfert : Avec une protection des États-Unis, les groupes de colons messianiques poussent les provocations sur le Mont du Temple, le ground zero pour la construction du 3ème temple. En parallèle se met en place la sombre logistique d'ingénierie démographique : les plans murmurés de «relocation» des Palestiniens dans le Somaliland ne sont plus des parlotes triviales, mais cela est discuté au sein des réseaux politiques. Le nettoyage ethnique est tranquillement en train d'être ré-étiqueté comme «relocation humanitaire».

L'inquisition domestique : Dissidence et désaccord sont hérésie. L'appareil de censure construit après le 7 octobre 2023 a été totalement fédéralisé. Les voix pro-palestiniennes ne sont plus contestées mais persécutées, avec Big Tech, profondément intriqué avec le renseignement cybernétique israélien, comme bras coercitif. Quand quelqu'un comme Mike Pompeo (NdT : ex-directeur de la CIA) s'en fait le champion, ou quand le propagandiste Mark Levin adoube Trump comme «le premier président juif américain», ils révèlent la vérité : le christianisme évangélique américain a fusionné avec le révisionnisme likoudien, créant ainsi une marque unique de politique «judéo-chrétienne» très autoritaire, qui ne sert qu'un seul souverain...

La machine de la tromperie : financement et brouillard

Cette révolution est financée par les fantômes des casinos et la cabale de milliardaires pour laquelle Sheldon Adelson est un saint patron. Elle est amplifiée par l'écosystème médiatique qui fonctionne comme un «ministère de la vérité» orwellien : Tucker Carlson fournit le gant de velours intellectuel, tandis que les marécages fiévreux de la toile fournissent la main d'acier. Leur rôle clef ? Hypnotiser le public avec une hystérie de guerre de cultures, l'aveuglant des crimes de l'état plus profond.

Cette négation obsessive et moqueuse des «théories conspirationnistes» sur JFK, Epstein et les OVNI est un impératif stratégique. Car au sein de ces nexus se tiennent les alliances pourries du renseignement, du chantage et des réseaux secrets qu'on pourrait tracer jusqu'au cœur même de cet état totalitaire MIGA. La divulgation de la vérité est leur kryptonite ; ainsi donc elle est moquée de manière préventive.

L'internationale Chabad : un État dans l'État

Le Chabad-Loubavitch n'est pas qu'un mouvement religieux, c'est un réseau diplomatique et du renseignement global qui opère sous couvert théologique. Du «rabbin de Poutine» à Moscou, ber Lazar à ses racines profondes dans l'oligarchie ukrainienne (un nœud gordien de fric, de milices et d'influence), les maisons Chabad sont des ambassades du pouvoir qui ne dit pas l'être. C'est le réseau qui connecte les donnes d'arrière-cours de Felix Sater à l'historiographie cinématographique de Steven Spielberg en passant par la chasse aux objets extra-terrestres d'Avi Loeb de Harvard, une convergence qui suggère que le narratif de tout, de l'histoire de la science aux révélations cosmiques, est façonné par des intérêts alignés sur cet axe. Ils écrivent la réalité elle-même.

Conclusion : à l'aube de leur millénaire

L'alliance Netanyahou-Trump est le partenariat géopolitique le plus chargé de conséquences et le plus dangereux du XXIe siècle. C'est un pacte qui fait levier avec la puissance américaine, le génie tactique israélien, l'accord des Russes et les pétrodollars sunnites, réunis dans une pièce (de théâtre) mondiale servant à remplir une prophétie vieille de plus de 2000 ans. La loi internationale est une brochure folklorique qui doit être jetée. Le discours démocratique une nuisance qui doit être réduite au silence. Le bombardement de l'Iran, l'invasion du Venezuela, les pourparlers à glacer le sang de transferts de populations, ce ne sont pas des échecs politiques. Ce sont de grands succès sur le chemin d cela réalisation du «Grand Israël».

Non, le monde ne trébuche pas dans le chaos, il y est volontairement poussé. Les «contractions de naissance d'un nouvel ordre mondial» sont en fait des angoisses calculées d'une apocalypse fabriquée, créée à dessein, une apocalypse qui verra des soldats et les contribuables américains financer et combattre une guerre qui a pour vision messianique quelque chose qu'ils ne partagent absolument pas, au service d'une doctrine qui les rend de facto «périssables». Le futur MIGA est sur nous : un monde fait de zélotes (NdT : au sens biblique du terme), vendus par des autoritaires, achetés par des oligarques et acceptées par une populace trop distraite pour voir le carcan qu'on lui met au cou...

source :  The Intel Drop via  Résistance 71

envoyé par  Amar Djerrad

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